Gérard Andreck (Macif) : « Nous sommes sur le qui-vive »
« Le principal sujet de préoccupation des mutuelles du Gema concerne les résultats financiers et l’environnement actuel. Ces dernières années, c’est l’évolution des marchés actions qui posait problème. Aujourd’hui s’y ajoutent les obligations d’Etat. » Désormais, le président de l’AFA et du Gema montre clairement son inquiétude face aux incertitudes et bouleversements actuels. Selon lui, « si la seule Grèce est concernée, ce ne sera pas un drame pour les mutuelles » ; concernant l’Italie en revanche, « où la situation est tout aussi préoccupante », l’enjeu financier est « sans commune mesure ». « Or, les dernières nouvelles ne sont guère rassurantes », s’alarme Gérard Andreck. Interrogé au moment du G20 à Cannes, le 3 novembre dernier, donc avant l’annonce de l’abandon du référendum et de la démission du Premier ministre grec, le président s’est montré extrêmement prudent. Une certitude néanmoins : « Nous suivons l’actualité de très près (…). Nous serons sur le qui-vive jusqu’à la fin décembre. C’est à ce moment-là que nous connaîtrons précisément les moins-values à passer dans nos bilans.» Gérard Andreck commente par ailleurs la situation de Groupama et l’éviction de son directeur général Jean Azéma, et affirme ne pas avoir, en tout cas « à ce jour », « connaissance de difficultés de cette ampleur » chez d’autres acteurs du marché. Il fait également le point sur son groupe, la Macif.
A lire en intégralité dans L’Argus de l’assurance.

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