DIAPORAMA Photos : la réponse d'Axa à la crise

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Dans une interview accordée à l’Argus de l’assurance (n°7246), Henri de Castries, le PDG d’Axa, fait le point sur la situation d’une Europe en crise…Et comment sa propre entreprise traverse cette période mouvementée. Quelle importance faut-il accorder aux agences de notation, à Solvabilité 2, à l’exposition aux dettes souveraines, ou aux décisions du gouvernement dans ce contexte? Les plus importants moments de cet entretien à retrouver sur le site. 
 


« En assurances dommages, il y a des efforts de productivité à faire, c’est un métier qui peut être affecté par les récessions économiques et qui voit émerger de nouveaux modes de distribution »

« L’affaire des assurances complémentaires est symptomatique. Pour combler le trou d’un système public qui ne fonctionne pas bien, on taxe de plus en plus un système privé qui est performant »

« L’assurance vie et la gestion d’actifs sont les métiers les plus secoués par la crise mais il ne faut pas dramatiser »

« Nous sommes en avance sur nos objectifs de désendettement : nous serons aux alentours de 25% dès la fin de cette année, alors que nous l’avions annoncé pour fin 2015 »

« L’éventuelle dégradation, d’un cran s’agissant d’Axa, dépend de la capacité ou non de la zone euro à restaurer la confiance. Donc il ne faut pas regarder le thermomètre, mais administrer le bon traitement »

« Cela fait dix ans que nous soutenons Solvabilité 2, mais sous réserve que les calibrations soient les bonnes. L’erreur c’est de mesurer les risques à l’horizon d’un an […]. L’Europe paiera très cher ces décisions technocratiques obscures »



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