REAVIE 2017

CNP assurances : modèle social et fractures entre générations

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La compagnie a livré lors de Réavie les enseignements du projet original de prospective mené depuis un an, intitulé the Care project.

« Est-ce que cela a encore du sens de parler de jeunes et de vieux en 2017 ? Non » Emmanuelle Duez, fondatrice de The Boson project
« Est-ce que cela a encore du sens de parler de jeunes et de vieux en 2017 ? Non » Emmanuelle Duez, fondatrice de The Boson project
D.R.

Lors de l’édition 2016 de Reavie, CNP assurances s’était en quelque sorte lancée un défi. Il s’agissait comme le rappelle Isabelle Millet – Caurier, responsable du département études et relations extérieures, d’engager « une analyse innovante du phénomène intergénérationnel ». Et un an plus tard, de nouveau à Cannes pour l’édition 2017, « on a tenu le pari », estime la représentante de la compagnie. Le résultat de ce Care project, menée avec la start-up The Boson project, a été rassemblé dans un « livre blanc », intitulé « Fracturation et nouveaux horizons, redessiner les solidarités en France ». Pour reprendre les propos d’Emmanuelle Duez, fondatrice du Boson project, l’ouvrage retrace «une aventure intellectuelle de 8 mois», rythmée par des conférences associant « des duos de faiseurs et de penseurs ».

Une seule ligne de fracture

Difficile bien évidement de synthétiser en quelques lignes les résultats de cette démarche. Si ce n’est que les travaux ont visiblement battu en brèche toutes les réflexions et inquiétudes sur les fractures, voire guerres, de générations. « Est-ce que cela a encore du sens de parler de jeunes et de vieux en 2017 ? Non », explique Emmanuelle Duez, avant d’ajouter au titre des « rapports d’étonnements » : « Si l’on devait retenir qu’une seule ligne de fracture, ce serait entre ceux qui comprennent le monde d’aujourd’hui et ceux qui le rejettent. »
Reste que les évolutions de l’emploi et les nouvelles technologies obligent bien à redéfinir de nouvelles solidarités. Il faut, pour reprendre l’expression de Christine Lecerf trésorière adjointe de la CFTC, « imaginer d’autres formes de garantie sociale ».

Un levier de transformation

« En tant qu’assureur, nous nous devons d’anticiper les besoins. Toute cette matière première va nous aider dans la conception de garanties tout au long de la vie », explique Isabelle Millet-Caurier, qui illustre son propos avec le projet quinqua +. En sachant, par ailleurs, que ce projet a fortement mobilité les équipes de la BU protection sociale et services : il a constitué « une levier de transformation de l’entreprise au cours de l’année 2016 », en instaurant notamment de « nouvelles méthodes de travail »


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