Generali teste l’assurance du vélo partage

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La compagnie des chemins de fer a réalisé deux tests en région parisienne sur le partage de vélos entre particuliers. Generali assurait le vol et la casse des bicyclettes.

La SNCF a expérimenté le partage de vélos en région parisienne avec l'appui de Generali.
La SNCF a expérimenté le partage de vélos en région parisienne avec l'appui de Generali.
D.R.

Generali est aux côtés de la SNCF le temps d’un test de vélo partage original baptisé du nom provisoire de  « OuiVélo ». L’expérimentation, qui a démarré fin avril, devait s’arrêter vendredi 12 mai. Elle a pris deux formes. D’une part, dans les trois gares de Versailles (78), les particuliers ont pu mettre en location leur deux-roues pendant les créneaux horaires de leur choix. D’autre part, dans les deux gares de Saint-Denis (93), une flotte de vélos, acquise par SNCF Gares & Connexions, a été mise à disposition pour une somme modique.

Plateforme web et application

Dans les deux situations, les particuliers intéressés devaient s’inscrire sur une plateforme web. Une application permettait de préciser son souhait (le lieu du vélo à emprunter, les créneaux horaires sollicités...). Une fois ces informations livrées, la personne pouvait déclencher l'ouverture ou la fermeture du cadenas avec l'appli. Si le vélo devait être remis au point de départ en fin de location, il pouvait entre temps être entreposé n’importe où grâce à ce système de sureté connecté. La SNCF demandait une caution de 100€ pour ses vélos et de 150€ pour les autres.

Economie collaborative

Dans les deux expérimentations, le vol et la casse étaient assurés par L'Equité, filiale de Generali. La garantie était  incluse dans la location, sur la base de la valeur estimée du bien au début de la transaction et dans la limite de 500€.  « Generali veut s’intégrer dans l’économie collaborative. Ce test fait partie des expériences que nous menons dans ce cadre », explique Karine Gangneux, directrice du développement des partenariats de Generali France. «Le vélo n’étant utilisé qu’en journée et a priori placé dans les locaux de l’entreprise de l’utilisateur pendant son temps de travail,  nous souhaitons comprendre si ces facteurs sont favorables au succès technique de l’opération, si les comportements sont plus vertueux qu’en libre service classique.» Concrètement, si les gens prennent davantage soin de ces deux-roues que des Velib ou autre Velov, souvent malmenés.



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