La France touchée par des mini-tornades

Par - Mis à jour le 17 octobre 2012, à 10h 04 - Publié le

Un orage et des vents violents se sont abattus le 14 octobre, aux environs de 15h45, dans la zone commerciale de Plan-de-Campagne située sur les communes des Pennes-Mirabeau et de Cabriès, à proximité de Marseille. Les sapeurs pompiers sont rapidement intervenus pour prendre en charge 25 blessés légers (douleurs cervicales, entorses, choc psychologique). Dix personnes ont été orientées vers l’hôpital Nord de Marseille et vers la clinique de Marignane.

Plusieurs magasins, dont un Castorama et un Boulanger, ont été touchés, notamment au niveau des toitures. Hugues Parant, préfet de la région PACA et préfet des Bouches-du-Rhône, a immédiatement décidé la mise en œuvre d’une cellule de crise en préfecture. Une réunion sur les bilans de l'intervention devrait être organisée cette semaine. La Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA) a, de son côté, mobilisé les réseaux sur place. Les premiers chiffres sont attendus dans les prochains jours.

Pas une cat' nat'

Une mini-tornade a également frappé Saint-Hilaire-le-Vouhis, une commune vendéenne de moins de 1 000 habitants, située à moins de 30 km à l’Est de La-Roche-sur-Yon. Les dégâts sont matériels. Ils touchent principalement des habitations mais aussi des établissements professionnels (notamment des sites agricoles et d’artisans), et des bâtiments communaux. Le phénomène a été « très localisé et isolé » et « ne pouvait être prévu », selon la préfecture.

Le réseau de la FFSA est là-aussi mobilisé. Comme pour Plan-de-Campagne, la garantie tempête jouera pour ces dommages causés par le vent. Yannick Retailleau, secrétaire général de la chambre départementale vendéenne de la fédération nationale des agents généraux d’assurance, l’Agea, estime que les dégâts pourraient être de l’ordre de 5 M€. « Les mairies veulent faire la demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle. Je ne pense pas qu’elles l’obtiennent car l’essentiel des dégâts – notamment une centaine de toitures- sont assurables. »

Fabienne Colin (à Nantes) et Caroline Dupuy (à Marseille)


 


Partagez l’info :

Partager cet article avec mon réseau profesionnel sur Viadeo linkedin imprimer envoyer à un ami

Effectuer une autre recherche

Rechercher
image catalogue connexion

Abonnement 1 an

Magazine hebdomadaire + e-newsletter

quotidienne + accès aux archives du site

Toutes les offresbouton je m abonne


Mon compte

Mot de passe oublié? C'est votre première visite?