Législatives 2017 : ces cinq assureurs qualifiés pour le second tour

Par - Mis à jour le 12 juin 2017, à 18h 25 - Publié le

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Trois agents Axa et une salariée du groupe ainsi qu'une chargée de clientèle chez Groupama Rhône-Alpes sont parvenus à se qualifier pour le dernier carré des législatives.

Première élection et peut-être une première victoire pour Valéria Faure-Muntian. Cette jeune maman de 32 ans, née en Ukraine et arrivée en France à l’âge de 14 ans, est arrivée en tête de la 3ème circonscription de la Loire avec 33,19 % des voix sous l’étiquette La République en Marche.
Première élection et peut-être une première victoire pour Valéria Faure-Muntian. Cette jeune maman de 32 ans, née en Ukraine et arrivée en France à l’âge de 14 ans, est arrivée en tête de la 3ème circonscription de la Loire avec 33,19 % des voix sous l’étiquette La République en Marche.
(dr)

Ils étaient une petite vingtaine d’assureurs, seulement, parmi les 7877 candidats à s’être présentés aux élections législatives 2017. Au lendemain du premier tour, ils ne sont plus que cinq. Trois agents Axa, une salariée du groupe d'assurance et une chargée de clientèle chez Groupama Rhône-Alpes sont parvenus à se qualifier pour le dernier carré des législatives. Revue des troupes une semaine avant le retour aux urnes.

Bertrand Plouvier, « un deuxième tour qui s’annonce sportif »

Candidat Les Républicains dans la 2ème circonscription d’Ille-et-Vilaine, cet agent général Axa se qualifie pour le second tour avec 10,14 % des voix. Celui qui est par ailleurs chef de fil de la Droite et du Centre au conseil municipal de Rennes, risque d’être en difficulté dimanche prochain. L’autre qualifiée pour le second tour, Laurence Maillart-Méhaignerie, candidate de La République en Marche, est parvenue à rassembler 46,48 % des suffrages derrière elle. Le 24 avril, au lendemain du premier tour de la présidentielle et de la cinglante élimination de son candidat François Fillon, Bertrand Plouvier avait appelé à voter pour Emmanuel Macron. «Je voterai Emmanuel Macron, le candidat qui a le projet le plus européen car pour moi l’Europe est une chance et non un danger», avait-il alors déclaré dans les colonnes du journal Ouest France. Après l’annonce des résultats du premier tour des législatives, Betrand Plouvier, qui est également élu au Conseil régional de Bretagne, a expliqué s’attendre à « un deuxième tour qui s’annonce sportif » dans sa circonscription.

Valéria Faure-Muntian, le saut dans le bain

Première élection et peut-être une première victoire. Cette jeune maman de 32 ans, née en Ukraine et arrivée en France à l’âge de 14 ans, est en tête de la 3ème circonscription de la Loire avec 33,19 % des voix sous l’étiquette La République en Marche. Dimanche prochain, elle affrontera François Rochebloine, le député UDI sortant qui a obtenu un score de 22,11 %. Chargée de clientèle chez Groupama Rhône-Alpes, Valéria Faure-Muntian  fait ses premiers pas en politique. Un statut de novice qu’elle a d’ailleurs revendiqué pendant sa campagne. « L’expérience en politique, si cela se résume à serrer des mains, ce n’est pas compliqué. Franchement j’aspire à autre chose. Il est vraiment temps de renouveler la classe politique », avait-elle déclaré le 16 mai dans une interview au journal Le Progrès.

Jean-Manuel Cousin, de père en fils

La politique comme la vie professionnelle est affaire de famille chez les Cousin. Jean-Manuel Cousin se présente sous l’étiquette LR dans la troisième circonscription de la Manche, celle-là même dans laquelle son père Alain Cousin avait été défait cinq ans plus tôt après avoir exercé quatre mandats de député non successifs. Ce dimanche 11 juin, Jean-Manuel Cousin n’est parvenu qu’à récolter 18,94 % des suffrages. Un score toutefois suffisant pour le qualifier au second tour mais qui le laisse loin derrière le député sortant Stéphane Travert, ex-socialiste passé sous les couleurs de La République en Marche, qui a obtenu un score de 46,20 %. Agent général Axa, comme son père avant lui, Jean-Manuel Cousin est également maire-adjoint à Coutances et conseiller régional élu sur la liste d’Hervé Morin.

Emmanuel Maquet, sur le fil du rasoir

Trois petits dixièmes. La qualification d’Emmanuel Maquet (LR) au second tour des législatives dans la troisième circonscription de la Somme s’est jouée sur le fil. Avec 21,93 % des voix, il devance de peu la candidate frontiste Patricia Chagnon (21,66 %). Le Front National est ainsi éliminé de la course à la députation, cela alors que Marine Le Pen était arrivée en tête au second tour de la présidentielle dans cette circonscription. Emmanuel Maquet affrontera au deuxième tour le candidat de La République en Marche Bruno Mariage arrivé en tête avec 31,55 % des voix. Ex-agent Axa, Emmanuel Maquet est en disponibilité professionnelle depuis son élection au conseil départemental de la Somme en 2004. Il est également maire de la commune de Mers les Bains depuis 2001.

Une cinquième candidate : Amélie de Montchalin, pourfendeuse du PS en Essonne
À 31 ans, Amélie de Montchalin est en bonne voie pour gagner son siège à l’Assemblée nationale. Cette jeune femme, par ailleurs responsable de la prospection et des politiques publiques pour la compagnie d’assurance Axa, est candidate pour La République en Marche dans la sixième circonscription de l’Essonne. Et elle a littéralement balayé ses adversaires dès le premier tour avec 38,8 % des voix, loin devant sa concurrente au second tour Françoise Couasse (LR-UDI) qui n’a obtenu que 13,7 % des suffrages. Jérôme Guedj, qui se présentait à la suite de François Lamy sous les couleurs du Parti socialiste, n’a pas été épargné. Avec 13,1 % des voix l’ancien président du conseil départemental de l'Essonne a perdu toute chance de revenir à l’Assemblée nationale.


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