REAVIE 2017

Le 28è congrès international REAVIE se prépare à accueillir cette année une audience encore plus nombreuse que par le passé : plus de 750 dirigeants de l’assurance et réassurance de personnes se donnent RDV sur le congrès à partir du 11 octobre, ainsi que de nombreuses startups, des acteurs de l’innovation, et des personnalités de renom qui viendront réagir aux propositions de réforme du prochain quinquennat sur la santé.

 

REAVIE, c’est deux jours de networking, de rencontres d’affaires, de convivialité et de débats sur l’actualité & enjeux du marché. Rendez-vous à Cannes le 11 octobre !

 

Programme complet et inscription : www.reavie.com 

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Les assureurs convaincus des bienfaits de la prévention (REAVIE 2016)

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Deux ateliers de Reavie étaient consacrés, ce 13 octobre 2016, à la prévention. Un sujet désormais primordial pour les acteurs du monde de l'assurance, bien décidés à s'en servir comme un relais de croissance. Extraits des interventions. 

 « Travailler de façon plus étroite avec ses adhérents va ainsi devenir très rapidement un enjeu majeur pour les mutuelles », estime le professeur Grégory Ninot.
« Travailler de façon plus étroite avec ses adhérents va ainsi devenir très rapidement un enjeu majeur pour les mutuelles », estime le professeur Grégory Ninot.

Gerep, Itelis, CCMO Mutuelle…Rien que sur le mois de septembre 2016, pas moins de trois acteurs du monde de l’assurance ont annoncé le lancement d’actions innovantes en prévention. C’est le sujet phare des organismes assureurs santé. Tant et si bien que deux ateliers durant Reavie 2016 étaient consacrés à cette thématique.

Bien cibler les populations

Malgré cet engouement, existe-t-il pour autant vraiment un marché pour les assureurs ? « L’assureur est légitime pour faire de la prévention. Afin de développer un programme efficace, il doit néanmoins au préalable bien cibler les actions et les populations les plus sensibles, puis ensuite avoir leur adhésion », explique Cécile Paradis, responsable produits et tarification, prévoyance et santé dActuaris.

Réduire les coûts de prise en charge

Ces actions de prévention, le professeur Grégory Ninot, directeur d'une plateforme universitaire, les appelle des « interventions non médicamenteuses ». « Nous sommes passés d’une approche collective de la santé à une approche comportementale », indique-t-il. « Ces comportements sont "encapsulés" aujourd’hui dans des interventions non médicamenteuses qui ont un impact à la fois sur l’amélioration de la santé et la réduction des coûts de prise en charge ». Pour lui, les acteurs du monde de l'assurance sont aujourd'hui les mieux placés pour intégrer ces actions de prévention dans des offres et des parcours de santé. « Travailler de façon plus étroite avec ses adhérents va ainsi devenir très rapidement un enjeu majeur pour les mutuelles », précise-t-il. 

La prévention, Un levier économique

La Mutuelle Générale a, de son côté, déjà franchi le pas. « Nous venons de lancer une programme d’accompagnement avec Inter Mutuelles Assistance (IMA) sur la pré- et la post-hospitalisation. L’objectif est notamment de réduire l’anxiété et d’améliorer le bien-être de nos adhérents. Mais cette expérimentation de prévention pourrait aussi nous servir, à terme, de levier économique », explique Véronique Haffner-Benoit, responsable département offres et services santé de la Mutuelle Générale.  

Optimiser les parcours de santé

Dans un contexte économique concurrentiel et réglementaire tendus, les acteurs du monde de l’assurance cherchent aujourd’hui à se réinventer. Et pour beaucoup, ce renouvellement passe par la prévention. « Les modèles traditionnels des mutuelles - fondés jusqu’alors sur la solidarité intergénérationnelle et sur la non-sélection à l’entrée - sont aujourd’hui mis à mal. En outre, nous avons beaucoup de difficultés pour maitriser dorénavant nos équilibres techniques. Dans ce contexte, pour "s’en sortir", nous devons désormais penser, avant tout, à modifier les comportements des patients et des professionnels de santé », indique Luc Gibour, directeur général adjoint de la Mutuelle nationale des hospitaliers. « A la MNH, on investit ainsi dans des start-up qui permettent d’accélérer et d’optimiser les parcours de santé », conclut-il. 


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