Accord à la MAIF sur des rémunérations plus individualisées
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Jusqu’à maintenant, pour bénéficier d’une augmentation à la MAIF, il suffisait de se référer à l’ancienneté. Cet avancement était automatique : 2% par an en moyenne pour les salariés, 3% pour les cadres. Mais la direction a souhaité remettre en cause ce système de rémunération. Non sans mal. Il aura fallu près de deux ans après le début des négociations pour trouver un terrain d’entente. C’est chose faite depuis jeudi 1er décembre, date à laquelle un accord a été signé, avec les syndicats CFDT et CFE-CGC.
Encore une progression à l'ancienneté
En fait, le nouveau dispositif est panaché : il mêle maintien de l’ancienneté et dispositifs d’individualisation : 2/3-1/3 pour les employés ; 1/3-2 /3 pour les cadres classes 5 et 6 ; pour les classes 7, toute la rémunération est individuelle. L’égibilité du salarié à une progression individuelle se fera sur décision du manager, selon trois critères : les compétences, l’implication, et la contribution aux résultats. Il s’applique aux salariés de classe 1 à 7.
Appel à la grève le 8 décembre
L’organisation syndicale FO a cependant lancé un appel à la grève le jeudi 8 décembre. Le syndicat dénonce la révision de l’accord des salaires de 1997 et demande notamment le remplacement de tous les postes « sinistres » vacants le retrait du Shéma Directeur Opérationnel (SDO) qui « n’est rien d’autre que la planification de la disparition de toutes les délégations et, à terme, la suppression de centaines d’emplois ». Mais pour Olivier Ruthardt directeur des ressources humaines pour le groupe MAIF,« cette démarche est une rupture, c’est vrai, mais nous allons prendre notre temps, jusqu’en 2015-2016". Il rappelle que le salaire minimum net de l’entreprise est de 1500€ par mois.









