Nouveau partenariat entre Generali et le Ballon de Paris

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L'assureur Generali renouvelle pour cinq ans sa collaboration avec le Ballon de Paris, considéré comme un bon indicateur de la qualité de l'air parisien. 

Le Ballon Generali accueille environ 60 000 passagers par an.
Le Ballon Generali accueille environ 60 000 passagers par an.
© Hervé THOUROUDE/Générali

C’est l'une des attractions incontournables pour admirer Paris depuis les airs. Installé dans le parc André Citroën, dans le 15ème arrondissement de la capitale, le Ballon Generali – qui accueille environ 60 000 passagers par an - n’est pas prêt de redescendre. Au terme d’une première collaboration avec le Ballon de Paris, Generali France annonce s’engager pour cinq ans dans un nouveau partenariat. Investi en faveur de la qualité de l’air depuis 2012, l’assureur souhaite, de cette manière, encourager la recherche scientifique sur la qualité de l’air.

Analyser les pics de pollution

Au plan scientifique, la collaboration entre cinq acteurs privés et publics (Mairie de Paris, Airparif, Generali, le CNRS, et Aérophile) a permis au Ballon de Paris de se transformer en un laboratoire volant. De fait, grâce à la technologie Loac (Light Optical Aerosol Counter), appareil de recherche installé en 2013 sur le ballon par le CNRS, le ballon mesure, 7 jours sur 7, la quantité de particules fines présente au-dessus de Paris de 0 à 300 mètres de hauteur. Ces mesures donnent lieu ensuite à plusieurs rapports, qui servent notamment à analyser les pics de pollution sur la capitale.

De nouvelles données disponibles

« Generali France est fier de prolonger et de renforcer ce partenariat. Depuis 2010, nous engageons auprès de nos parties prenantes - clients, salariés, distributeurs et partenaires – des actions de sensibilisation aux conséquences de la pollution atmosphérique sur la santé (particulièrement celles liées aux particules fines). La reconduction de ce partenariat pour 5 nouvelles années nous donne une occasion unique d’encourager plus encore la recherche scientifique qui va pouvoir disposer de nouvelles données sur la composition de l’air », explique Jean-Laurent Granier, président-directeur général de Generali France, dans un communiqué. 



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