Qualité de vie au travail : le fort impact du mal-être au travail

Par - Publié le

,

,

Le cabinet Mozart Consulting a mené une nouvelle étude sur le bien-être au travail pour le compte du groupe de protection sociale Apicil. Si la situation est satisfaisante dans les grandes entreprises et dans le secteur industriel, il n'en est pas de même dans les TPE et PME.

Le groupe de protection sociale Apicil et le cabinet Mozart Consulting ont publié l'édition 2017 de leur étude annuelle sur le bien-être au travail, étude menée sur la base méthodologique de l'indice IBET (Indice de Bien-Être au Travail).

Cet indice agglomère plusieurs sources de données : nombre d'arrêts maladie, démissions pour désengagement, taux de ruptures conventionnelles... Cette étude, basée sur les statistiques officielles de l'année 2015, montre de forts contrastes entre secteurs d'activité et entre structures d'entreprises (TPE, PME, ETI, grandes entreprises).

Bon climat dans la banque/assurance

La situation est ainsi globalement satisfaisante dans le secteur industriel, avec un IBET de 0,86 ("bonne pratique") : il n'en est pas de même pour le secteur de la construction et du BTP (0,73, "dégradé") et dans le secteur tertiaire (0,72, "dégradé"). Dans le détail, les entreprises du secteur numérique connaissent un phénomène de désengagement (IBET à 0,70) là où les secteurs de l'énergie/environnement (0,85) et de la banque/assurance (0,86) parviennent à de bons résultats.

Ces différences se confirment et s'amplifient à travers le prisme de la taille de l'entreprise : si l'IBET des TPE/PME oscille aux alentours de 0,70 ("dégradé"), celui des entreprises de plus de 50 salariés approche 0,80 ("contenu"), l'industrie se distinguant positivement que ce soit du côté des TPE/PME, des ETI et des grandes entreprises.



Effectuer une autre recherche

Rechercher