Rapprochement : AG2R La Mondiale discute à nouveau

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Le premier groupe de protection sociale français n’entend pas s’arrêter de grandir. Après avoir intégré Réunica, AG2R La Mondiale a engagé de nouvelles discussions en vue d’un rapprochement

André Renaudin, directeur général du groupe AG2R La Mondiale.
André Renaudin, directeur général du groupe AG2R La Mondiale.
© B. Martinez

Si le paysage des groupes de protection sociale s’est beaucoup clarifié ces dernières années, les rapprochements sont loin d’être finis. Que ce soient avec d’autres organismes de protection sociale complémentaire à but non lucratif – à l’exemple de Malakoff-Médéric et de La Mutuelle générale – ou qu’il s’agisse d’opérations moins spectaculaires entre groupes paritaires.

Etudier les convergences

Selon les informations de l’Argus de l’assurance, AG2R La Mondiale et le groupe Ircem ont ainsi engagé des discussions en vue d’un rapprochement. Plus précisément, au terme d’une première prise de contact positive, les deux groupes de protection sociale sont convenus de réaliser une étude sur leurs convergences possibles. Un travail d’analyse qui devrait intervenir courant 2016.

L’Ircem est le groupe de protection sociale des emplois de la famille. Il couvre ainsi quelque 1,5 million d’assurés et compte comme adhérents environ 3,5 millions de particuliers employeurs. Le groupe, dirigé par Jean-Charles Grollemund, est composé d'une caisse de retraite complémentaire Arrco, d'une institution de prévoyance et d'une mutuelle. En assurance de personnes, il affiche un encaissement  229,4 M€, selon le classement 2015 des groupes de protection sociale.

L'Agirc-Arrco poussent aux rapprochements

Les partenaires sociaux gestionnaires de la retraite complémentaire ont engagé d'importants plans d'économies, près de 600M€ au total. Les fédérations Agirc-Arrco poussent les caisses de retraite complémentaire qui n’atteignent pas un poids minimum au rapprochement avec des groupes plus importants. En intégrant toutefois les résultats obtenus sur les coûts de gestion.

Si l’Ircem ne connaît pas de soucis de solvabilité, le groupe pourrait, selon un bon connaisseur du dossier, trouvé au travers de ce rapprochement, les conditions favorables pour prolonger le développement qu’il connaît depuis plus de 15 ans.   



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