Sécurité routière : assureurs et associations saluent le plan du gouvernement

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À peine révélées, les différentes mesures de prévention routière prises par le Premier ministre Edouard Philippe ont donné lieu à des réactions diverses et variées de la plupart des associations concernées. Le monde de l'assurance applaudit quant à lui.

Edouard Philippe avait annoncé, mardi 9 janvier 2018, à l’issue d’un conseil interministériel de sécurité routière (CISR), une série de mesures pour réduire la mortalité sur les routes (voir article).

Les réactions des différentes associations n’ont pas tardé. Si en globalité, les mesures sont favorablement accueillies, certaines, comme l’abaissement de la vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes secondaires, font toujours débat.

L’action du gouvernement plébiscité  

Que ce soit l’Automobile Club Association, Axa Prévention ou encore l’association Prévention Routière, de nombreuses associations et structures saluent le « plan d’action courageux » du gouvernement, d'après les termes de la Prévention Routière. « Je n’ai pas souvenance, en 14 ans, chez Axa Prévention d’avoir vu autant de décisions prises qui répondent à de réels problèmes » se réjouit Eric Lemaire, président d’Axa Prévention. Ce dernier encense aussi les dispositions sur le téléphone mobile au volant qu’il n’hésite pas à qualifier de « catastrophe nationale ». D'après le 13 ème baromètre Axa Prévention, 59 % des Français utilisent leur téléphone en conduisant (appels, SMS, GPS) donc une mesure s'imposait.

La mesure des 80 km/h divise

Parmi les dispositions annoncées par Edouard Philippe, c'est définitivement l’abaissement de la limite de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes secondaires qui en fait tousser certains. Si le monde de l’assurance et de la prévention routière plébiscitent une mesure de prévention - « c’est sur ces routes qu’il y a le plus de morts, c’est un véritable point noir en France et baisser la vitesse contribuera forcément à réduire le nombre d’accidents mortels », assure ainsi Eric Lemaire -, l'association 40 millions d’automobiliste n'est au contraire pas convaincue du tout du bien-fondé de cette mesure. Elle dénonce même « une décision absurde (…) purement politique » qui ne donnera selon elle aucun effet.

 

 

 

 

 

 

 



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