Patrimonia 2015

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Robo-advisors : menace ou opportunité pour les CGPI ? (diaporama Patrimonia 2015)

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Venue des Etats-Unis, la mode des robo-advisors va-t-elle se répandre à son tour en France et est-elle une menace pour les CGPI ? 

A Patrimonia 2015, l'arrivée des robo-advisors est une nouvelle préoccupaztion des CGPI
A Patrimonia 2015, l'arrivée des robo-advisors est une nouvelle préoccupaztion des CGPI

Les robo-advisors, ces logiciels de gestion d'actifs automatisée qui font un tabac aux Etats-Unis, vont-ils à leur tour s'imposer en France et bouleverser le travail des CGPI ? La question se pose dans les allées de Patrimonia.

Quelques acteurs du marché apportent leurs réflexions nuancées : Benoist Lombard, président de la CNCGP, qui a écrit un lettre à l'AMF sur le sujet, alerte contre les risques de distorsion de concurrence entre ces nouveaux entrants et les CIF traditionnels, Bernard le Bras de Suravenir explique comment sa compagnie est déjà partie prenante d'un robo-advisors, ou encore un CGPI de l'Isère rencontré dans les allées de Patrimonia, explique les robo-advisors ne lui font pas peur tant qu'il conserve la relation client.


Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir

«Tout naturellement Suravenir s'intéresse de près aux robo-advisors.Nous sommes même partenaire de Yomoni.. Ils vont prendre de la place, mais laquelle ? Ce ne seront sans doute que des sorte de CGPI "low cost" car il n'y a pas le même niveau de conseils».

Stéphane Toullieux, président d'Athymis Gestion

«Les robo-advisors peuvent séduire certains particuliers qui ne veulent pas d'intermédiaires financiers. Pour les CGPI qui les utiliseront, ils seront un guide à côté d'eux, en plus des asset managers».

Benoist Lombard, président de la CNCGP

«Ceux qui se prétendent CIF (conseiller en investissement financier) et ne respectent pas le corpus réglementaire comme les documents d'entrée en relation ou la lettre de mission créent une véritable distorsion de concurrence qu'il faut dénoncer».

François Galon, FG Active, CGPI à St Jean de Morains (38)

«Tant que je garde la relation avec mes clients cela ne me fait pas peur. Au contraire. Je pourrais même offrir cette prestation. Il faut s'adapter».

Thibault Peigney, directeur des partenariats, Oradéa Vie

«C'est un sujet qui nous intéresse. Chez Oradea, nous pouvons nous appuyer sur les expertises à valeur ajoutée qui existent déjà au sein du groupe Société générale avec notamment Lyxor, un ces leaders mondiaux des ETF. Un enjeu clé réside dans la bonne adéquation entre le conseil des CGPI et ces moteurs d'allocation».

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