Contrat MMA-PRO-PME (MMA)

Publié le : 30/05/2013  Document paru le : 30/05/2013 

MMA | Risques d'entreprise | PME

Contrat MMA-PRO-PME (MMA)

Contrat MMA-PRO-PME (MMA)

Avec MMA-PRO-PME, MMA fournit à ses agents et aux courtiers partenaires de Covéa Risks des garanties adaptées aux risques d’entreprises et professionnels.

Grâce au choix entre des formules évolutives de MMA-PRO-PME, un contrat lancé le 21 juin 2012, le patron de PME, le commerçant ou le professionnel libéral peut obtenir de son agent ou de son courtier un dispositif à sa mesure, c’est-à-dire une architecture répondant à ses besoins et moyens, affi née par des arbitrages sur sa part d’autoassurance et ses niveaux de franchise.
 

Objet du contrat

Il s’agit d’apporter en un seul contrat un éventail de garanties directement incluses ou en option, permettant de couvrir les dommages aux biens mobiliers et immobiliers de petites et moyennes structures professionnelles, mais également les responsabilités internes et externes, celles des mandataires sociaux, et les pertes d’exploitation(PE)...
 

Cible

Près de 1 000 activités sont concernées, celles du cœur de cible représentant environ 60% de l’ensemble. Il s’agit essentiellement des TPE et PME de fabrication, commerçants de gros et détail, artisans, services, libéraux.
 

Contenu

Ce contrat se compose des conditions générales, des conventions spéciales Responsabilité civile (optionnelle) et des conditions particulières. Les 5 formules proposées – 4 prédéterminées et 1 entièrement à la carte correspondent à un modèle déjà testé par cet assureur et répondant aux demandes des intermédiaires. Il permet une montée en gamme progressive au fi l des formules. Avec ce contrat, le plafond des franchises a été multiplié par quatre, pour atteindre 3 200 €. De plus, de nouvelles garanties sont offertes : vol en périls dénommés, pertes pécuniaires nées de la RC, atteintes à l’environnement, RCMS intégrée dans une offre forfaitaire... Ce modèle est structuré autour de quatre grands pôles de garanties.

1. La protection du patrimoine (bâtiments et contenu) concerne :
- les incendies, les dégâts des eaux, la tempête, les catastrophes naturelles, les liquides endommagés ou perdus, les dommages électriques, les vandalisme… ;
- les bris de glace et de machines ;
- la perte de marchandises sous température régulée, les aménagements professionnels et les biens professionnels transportés.
2. La protection financière vise les pertes d’exploitation après des dommages, un accident, une maladie ; la perte de valeur d’un fonds de commerce. Elle doit remettre la société dans la situation financière avant l’interruption ou la réduction d’activité. Deux types d’indemnisation sont possibles :
- un versement forfaitaire journalier variable selon que la durée d’inactivité (nombre de jours) est totale ou partielle. Peuvent s’y ajouter des frais supplémentaires d’exploitation.
- une indemnisation correspondant à la perte réelle subie, déterminée par expertise. L’indemnité est calculée sur la perte de marge brute (1) à laquelle s’ajoutent, au besoin, des frais supplémentaires d’exploitation, et dont sont déduites les charges épargnées du fait du sinistre.
3. La défense des intérêts de l’assuré se compose de la défense pénale et de la protection juridique, professionnelle et fi scale.
4. L’assistance comprend l’assistance proprement dite et une garantie honoraires d’expert. Celle-ci s’applique aux Protection du patrimoine et pertes d’exploitation après dommages.
 

Distribution

MMA-PRO-PME est commercialisé par 1 800 agents MMA et 600 courtiers partenaires Covéa Risks dotés de son extranet, commissionnés sur une base de 21 %, modulable à la baisse selon leur stratégie commerciale. Exemple tarifaire annuel : 585 € TTC. Une agence de communication à Strasbourg avec un CA de 750 000 €, 5 personnes, et locataire de 80 m2. Garanties RC exploitation et pro. Incendie/ Dégâts des eaux/Cat’ nat’, Événements naturels. Capital couvert en incendie, dégât des eaux… : 160 000 €. Pertes d’exploitation et perte de la valeur vénale couvertes sur la base des douze derniers mois. Vol : 12 000 €. Rééquipement à neuf. Franchise : 400 € sur les dommages directs.

Notre Avis : 

Avantages 

- L’aménagement négociable de certaines garanties.

- L’assistance à la communication de crise.
- Le plafond de garantie porté à 800 000 € en bris de machines.
 
Limites : 
 
- Aucune action en justice n’est possible sans l’accord de l’assureur.
- La garantie détournement de valeurs par un préposé implique une extension ad hoc.
- En cas de cessation d’activité après un sinistre, aucune indemnité n’est due pour la perte d’exploitation.
 
Le marché : un secteur atomisé 
 
La concurrence la plus vive provient des sociétés généralistes (Axa, Allianz, GFA...), des mutuelles spécialisées (Mapa, MACSF, Matmut entreprises...) et de courtiers grossistes (April, Solly Azar). Si le potentiel est à chercher du côté des 3,4 millions d’entreprises de moins de 10 salariés, la part de marché de MMA-Covéa oscille entre 6% pour le CSPL (commerces, services...) et 8% pour les TPE
et PME industrielles. D’ici à trois ans, cet assureur vise la troisième marche du podium. Dans un environnement difficile pour les TPE, la capacité des intermédiaires à moduler finement franchises, garanties et options pour optimiser leur budget assurances fera la différence.
 

 

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