Guy Carpenter passe la vitesse supérieure
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Changement de braquet pour le courtier en réassurance. Après quelques mois d'observation, Philippe Renault, arrivé à la tête du bureau parisien en septembre 2010, a pris le taureau par les cornes et entrepris d'insuffler une nouvelle dynamique aux équipes. Objectif : se rapprocher, dans les quatre ou cinq prochaines années, du leader du courtage de réassurance sur le marché français, Aon Benfield, en se démarquant de son plus proche compétiteur Willis Gras Savoye Re. Pour y parvenir, Guy Carpenter (environ 15 M€ de chiffre d'affaires) adopte une nouvelle organisation (suppression de la hiérarchie intermédiaire, travail en mode projet piloté par un responsable d'équipe dédié), crée un département réassurance vie - composé de trois personnes et dirigé par Franck Pinette - et entend développer son activité en courtage d'assurance.
Une page se tourne
« À l'issue de l'audit que j'ai mené fin 2010, deux constats se sont dégagés : l'équipe en place était dotée d'un très haut niveau de compétences techniques, mais pâtissait d'un manque criant de visibilité et de notoriété. Or, l'Europe est l'un des grands axes de développement du groupe, qui nous a donc accordé les investissements nécessaires. Une nouvelle page se tourne pour Guy Carpenter France », explique son président- directeur général, Philippe Renault. De nombreuses embauches ont ainsi été réalisées, qui portent l'effectif à quarante personnes. Par ailleurs, neuf groupes de travail ont été constitués, afin de réfléchir sur des sujets stratégiques pour la structure. Leurs conclusions doivent être remises le 1er juin.
L'équipe en place était dotée d'un très haut niveau de compétences techniques mais pâtissant d'un manque criant de visibilité et de notoriété.
Philippe Renault, PDG de Guy Carpenter France







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