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Spécial entreprises : Gouverner les risques

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TERADAT SANTIVIVUT / Primeimages / getty images
DOSSIER  

Les assureurs n’ont pas totalement tort de regarder dans le rétroviseur pour avancer prudemment sur les routes escarpées du monde des grands risques d’entreprises. C’est en 1852 – et pas sur Twitter – que la punchline qui leur sert inconsciemment de mantra a été postée. Laquelle ? « Gouverner, c’est prévoir. » Où ? Dans la Politique universelle, décrets de l’avenir écrit par le patron de presse et homme politique français Émile Girardin. Une maxime des temps modernes, et surtout immatériels, que les assureurs partagent aujourd’hui à chaque rencontre avec les courtiers et les risk managers des entreprises qu’ils couvrent. Dans un monde en bouleversement où se greffent aux risques traditionnels déjà mutants (cat’nat’, ruptures des chaînes d’approvisionnement, multimodalité des transports, défauts de produits, fraude…) de nouvelles menaces qui agissent en interconnexion (cyber criminalité, robotisation, risques politiques…), la prévision appelle de nouveaux outils, process, partenariats et techniques assurantielles.

Sans statistiques, prévoir les périls s’effectue désormais de manière empirique. À chaque renouvellement de contrat et après un sinistre, les couvertures s’amendent, il s’agit de comprendre et nommer les risques afin de les contractualiser. Cette gouvernance, maintes fois décrétée, est au coeur du business qui relie les porteurs, les distributeurs et les souscripteurs d’assurances grands risques. Elle s’applique à tous.


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article extrait de l’argus de l’assurance

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