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Spécial risques d'entreprises

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Olivier Lantzendörffer / Getty
DOSSIER  

Les risques qui encerclent les entreprises mutent, s’atrophient, s’amplifient, se chevauchent et se globalisent. Aujourd’hui, une attaque cyber est capa­ble de déclencher un incendie dans une usine ou de disperser des données privées mettant en cause la réputation d’une marque, voire d’interrompre l’activité mondiale d’un groupe. Aujourd’hui, les incertitudes planant sur l’économie mondiale débouchent sur l’essor du protectionnisme qui, en un retournement de gouvernement, peut compromettre l’activité d’une entreprise dans un pays pourtant réputé sûr.

Aujourd’hui, les risques dits traditionnels n’en demeurent pas moins saillants : incidents climatiques, défauts d’un fournisseur, rappels de produits, épidémie… Dans ce contexte instable, le risk manager des grands groupes – une casquette souvent chapeautée par le patron lui-même, dans une PME – se fait bouclier, chargé de préve­nir l’afflux de menaces et d’assurer le risque résiduel pour protéger son bilan. À tel point que le développement « d’une gouvernance des risques devient crucial », selon John Drzik, président global risks & specialties de Marsh et qu’une refonte « des outils de contrôle et de gestion des risques », semble inévitable pour Chris Fischer Hirs, CEO d’AGCS. Le discours est clair, reste à le traduire pour continuer à repousser les limites de l’assurabilité


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article extrait de l’argus de l’assurance

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