Assurance collective santé

Complémentaire santé : vers un accord de la branche des agences générales d'assurances

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Agéa et les organisations syndicales de la branche des agences d'assurances sont parvenues à un projet d'accord instaurant une complémentaire santé. Les salariés auront accès à des garanties minimales légèrement supérieures à celles du panier de soins imposé par l'ANI du 11 janvier 2013. Pas de recommandation, mais une labellisation de plusieurs assureurs.

Le projet d'accord de branche conclu entre Agéa et les syndicats concerne 17 000 salariés.
Le projet d'accord de branche conclu entre Agéa et les syndicats concerne 17 000 salariés.
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A six mois de la généralisation de la complémentaire santé, Agéa, la Fédération nationale des agents généraux d’assurances, et les organisations syndicales représentatives ont décidé de passer à l’offensive. Le 24 juin prochain, un accord de branche sur la complémentaire santé du personnel des agences générales d’assurances sera en effet ouvert à signature. «Nous avons négocié des garanties conformes au périmètre des contrats responsables, mais qui vont tout de même au-delà du panier de soins, notamment en optique et en dentaire», explique Thierry Tisserand, secrétaire national de la fédération CFDT banques et assurances.

Prise en charge des soins de prévention

Cet accord – qui concernera environ 17 000 salariés sur les 24 000 que compte la branche – prévoit en outre la prise en charge de médecines douces (ostéopathie, chiropractie, homéopathie) sur la base d’un forfait de 200 € par an, ainsi que celle de soins de prévention comme le sevrage tabagique ou le vaccin antigrippe. Selon ce texte, la part contributive des employeurs à cette couverture santé sera au minimum de 50%, comme le prévoit la loi.

Labelliser plutôt que recommander

A l’image de l’accord conclu dans la métallurgie, la branche du personnel des agences générales d’assurances n’a toutefois pas voulu recommander des organismes assureurs dans son texte, préférant opter pour une labellisation. «Suite à la signature de l’accord – en tenant compte que celui-ci recueille une majorité des voix des organisations syndicales –, un appel d’offres sera lancé et à l’issue duquel deux ou trois compagnies seront labellisées. Les agences pourront ainsi s’adresser directement à elles pour gérer leur complémentaire santé», conclut Thierry Tisserand. 



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