La CNCIF alerte le gouvernement et l’AMF sur les risques de la directive MIF 2
Mots clés : - Autorité des marchés financiers (AMF),
- Anacofi-CIF,
- Conseiller en investissement financier (CIF),
- François Baroin,
- Chambre nationale des conseillersen investissements financiers (CNCIF)
Stéphane Fantuz, président de la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF, 1300 adhérents), vient d’adresser une lettre à François Baroin, ministre des Finances et Jean-Paul Jouyet, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) afin de les alerter sur les dangers que présente la révision de la directive concernant les marchés d'instruments financiers, dite MIF 2, pour l’exercice du métier de conseiller indépendant. En effet, l’article 24 de la directive interdira aux entreprises d’investissement de prétendre fournir un conseil indépendant dès lors qu’elles perçoivent des commissions versées par un tiers. "La directive MIF 2 est porteuse de risque pour la population des CIF, que la CNCIF dénonce et, avec elle, une grande partie de la profession, comme en attestent les 1 300 signatures recueillies par la pétition initiée par la CNCIF, l’Anacofi-CIF et l’ANCDGP dans le cadre de la convention Patrimonia", déclare l'association dans un communiqué. Le CNCIF suggère d’inscrire le statut CIF dans le cadre d’un dispositif d’exemption de sorte que la MIF 2 ne s’applique pas à leurs activités.






