Optique : création d’un observatoire des prix et des prises en charge

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La mise en place de l'observatoire des prix et des prises en charge en optique, qui devra se réunir a minima une fois par an, est une conséquence directe du décret sur les nouveaux contrats de complémentaire santé responsables.

Les équipements optiques, tels les lunettes, constituent d'importants foyers de restes à charge pour les Français.
Les équipements optiques, tels les lunettes, constituent d'importants foyers de restes à charge pour les Français.
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Comment faire baisser les prix des lunettes et autres équipements d’optique en France ? La question, pas nouvelle en soi, avait été évoquée dans le décret du 18 novembre 2014 fixant le nouveau périmètre des contrats de complémentaire santé responsables. Etait ainsi créé un observatoire des prix et de la prise en charge en optique médicale, dont il manquait encore la composition et les règles de fonctionnement.

Ces dernières ont finalement été fixées par l’arrêté du 18 février 2016, publié au JO du 5 mars. Cet observatoire, qui se réunira au minimum une fois par an à la demande du président de l’observatoire (en l’occurrence, celui de la sécurité sociale), sera composé de douze représentants d’institutions.

Douze représentants

Seront ainsi présents : la Drees, la direction générale du Trésor, l’union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam), la FNMF, la FFSA, le CTip, le collectif interrassociatif sur la santé (Ciss) et cinq représentants du monde de l’optique (Fédération nationale des opticiens de France, Syndicat des opticiens entrepreneurs, Union des opticiens, Syndicat national des centres d'optique mutualistes et Groupement des industriels et fabricants de l'optique).

Cet observatoire aura pour mission d’analyser les caractéristiques, prix de vente et qualité des équipements d’optique, ainsi que leur prise en charge par les organismes complémentaires santé ; il aura également une mission d’évaluation et de veille du marché. Il devra remettre aux ministères concernés, «au plus tard le 30 juin de chaque année», un rapport détaillant leurs analyses et préconisations. 



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