Solvabilité 2 : près de la moitié des assureurs en retard du côté opérationnel
Mots clés : - risk management,
- Solvabilité 2,
- Etude,
- informatique
C’est en tout cas ce qui ressort d’un récent sondage réalisé par le groupe SAS (*). Malgré une évolution certaine au sein des entreprises d’assurance sur la nécessité de mettre en place une politique de gestion des risques solide (plus de 60% des répondants indiquent que leur société dispose d’une organisation dédiée et d’une équipe de risk-management), le sondage tenderait à démontrer qu’elles se heurtent à des difficultés pour mettre en œuvre les aspects opérationnels liés aux obligations faites par Solvabilité 2, en particulier concernant le « déploiement de solutions techniques ». Selon SAS, « 45 % des décideurs interrogés estiment que les processus sont mal connus, et 64 % qu’il n’y a pas de département spécifique en charge de ces aspects à la DSI (…) On note par exemple qu’il y a, au niveau de l’infrastructure IT, une forte hétérogénéité des ressources disponibles pour faire face à certaines demandes spécifiques ». Les responsables interrogés estiment qu’il faudra investir davantage dans trois domaines principaux : la qualité des données (26 %), les outils de reporting (20 %) et la réplication et le stockage de données (18,5%). Les autres investissements cités étant les outils de calcul d’analyse et de simulation, la gestion des données et les infrastructures informatiques à haute performance.
(*) Ces résultats sont tirés d’un sondage réalisé en ligne par NotezIT en octobre et novembre 2011, sur une base de plus de 900 contacts responsables opérationnels et informatiques dans le secteur global de l’assurance.103 réponses ont été renvoyées, dont près de 60 % de responsables informatiques ou de chefs de projets.






