Thomas Béhar (Institut des actuaires) : «Une «fonction clé» n’est pas un salarié comme les autres»

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À l’approche de Solvabilité 2, le président de l’Institut des actuaires, association forte de 3 500 membres, appelle pouvoirs publics, entreprises d’assurance et régulateur à renforcer la protection des fonctions clés, coincées entre devoir d’alerte et devoir de loyauté.
 


Raphael Dautigny
DIAPORAMA  

Découvrez notre diaporama, issu de l’interview de Thomas Béhar, à retrouver dans l’Argus du 23 octobre.

 


Thomas Béhar, président de l'Institut des actuaires :

«Nous pensons qu’une «fonction clé» n’est pas un salarié comme les autres. Pour nous, il serait préférable que son titulaire ne puisse pas agir en électron libre et soit régi par des règles professionnelles en adhérant de facto à une association comme l’Institut français de l’audit et du contrôle interne (Ifaci) ou l’Institut des actuaires.» - © Raphael Dautigny

Thomas Béhar, président de l'Institut des actuaires :

«Alerter sur une incertaine réalisation future d’un risque, c’est être le messager d’une probable mauvaise nouvelle : c’est un art difficile. Nous rappelons que les «fonctions clés» sont au service d’un meilleur pilotage de l’entreprise par les dirigeants effectifs et ne pourront aller au-delà de ce rôle.» - © Raphael Dautigny

Thomas Béhar, président de l'Institut des actuaires :

«D’après les résultats d’une enquête que nous avons réalisée auprès de 80 sociétés d’assurance sur le marché français, il ressort que 86?% des actuaires exercent des fonctions actuarielles et 75% des fonctions de gestion des risques.» - © Raphael Dautigny

Thomas Béhar, président de l'Institut des actuaires :

«N’oublions pas qu’en interdisant l’utilisation du genre pour la tarification, l’Europe s’est inscrite à rebours des nouveaux usages en considérant que l’utilisation de données conduisait à discrimination et non à différenciation.» - © Raphael Dautigny

Thomas Béhar, président de l'Institut des actuaires :

«Le non-respect de notre code de déontologie entraîne des sanctions de différents niveaux allant de l’avertissement jusqu’à la radiation de l’Institut, en passant par le blâme confidentiel ou public.» - © Raphael Dautigny

Thomas Béhar

Thomas Béhar

Directeur technique Groupe de CNP Assurances

Thomas Béhar est né le 11 avril 1969. 1990 : Diplôme de l’Ecole polytechnique. Diplôme de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE). Actuaire [...]

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