Les conseillers en investissements financiers appellent à une reconnaissance de leur métier

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La Chambre nationale des conseillers en investissements financiers a plaidé auprès de la députée européenne Pervenche Bérès la cause de la profession. Et son action devrait se poursuivre en France.

Stéphane Fantuz, président de la CNCIF
Stéphane Fantuz, président de la CNCIF

Stéphane Fantuz, président de la Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF) a rencontré la semaine dernière Pervenche Bérès, députée européenne, membre de la commission des affaires économiques et monétaires pour faire reconnaître le métier de CGP privé et professionnel au plan européen, indique un communiqué.

Inflation réglementaire

Une rencontre au cours de laquelle le président de la CNCIF, qui regroupe des conseils en gestion de patrimoine indépendants, des conseils aux entreprises indépendants et des conseils aux institutionnels dans le cadre d’une organisation professionnelle, a insisté sur la nécessité d'harmoniser la réglementation européenne s'agissant du secteur de l'intermédiation.

En cause : l'inflation législative et l'absence d'harmonisation des textes réglementaires qui, selon lui, ont rendu illisibles pour le consommateur, la possibilité de comparer le conseil délivré par les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) de celui des établissements financiers. D’autant, indique un communiqué, que les institutions européennes n'ont pas donné de définition juridique au CGP.

Une action de lobbying au niveau européen et français

La CNCIF, qui plaide donc pour une reconnaissance du métier, a donc fait valoir la vraie force du CGP « qui réside dans le conseil, invoquant sa vocation sociale et sociétale dans son approche, agissant dans la durée et tout au long de la vie de l'épargnant ».

A la suite de cette rencontre, la CNCIF entamera une démarche similaire auprès des pouvoirs publics français et des représentants de la Commission européenne. Sans oublier, auprès des autorités de tutelle. Une démarche que la Chambre avait déjà amorcée en 2014 par une lettre ouverte au Président de la République, François Hollande.



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