Massimo Michaud : «L’évolution actuelle des directives européennes va dans le bon sens»

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sylvie Humbert
DIAPORAMA  

Fort de son expérience dans le conseil et la direction d’entreprises d’assurances en Italie (Axa Italia, Allianz Italia), Massimo Michaud analyse les évolutions du marché transalpin, notamment pour les intermédiaires.

Découvrez notre diaporama, issu de l’interview de Massimo Michaud, à retrouver dans l’Argus du 25 mars 2016.


Massimo Michaud, conseiller indépendant et Business Advisor :

«[En Italie], les acteurs traditionnels, agents et courtiers, représentent encore presque 90% des parts de marché en assurance non-vie. Officiellement, les courtiers ne font que 8,7% de parts de marché, mais si l’on prend en compte les primes intermédiées à travers les agents des compagnies, leur part pourrait atteindre 30%.» - © Sylvie Humbert

Massimo Michaud, conseiller indépendant et Business Advisor :

«Comme ailleurs, l’assurance italienne doit faire face à la transformation digitale et à l’impact des nouvelles réglementations. […] De nombreux agents se sont sentis trahis et déçus, voyant que leur compagnie privilégiait le retail et les risques de masse, au détriment des risques complexes et de la personnalisation du conseil, qui font la valeur ajoutée des intermédiaires…» - © Sylvie Humbert

Massimo Michaud, conseiller indépendant et Business Advisor :

«Une des évolutions [réglementaires] les plus impactantes a été le récent décret Bersani, suivi de la loi Monti 221/2012. Considérant qu’il n’y avait pas assez de concurrence, les législateurs ont éliminé la tacite reconduction des contrats auto et interdit la pratique d’intermédiaire «exclusif», ouvrant la voie aux collaborations entre intermédiaires.» - © Sylvie Humbert

Massimo Michaud, conseiller indépendant et Business Advisor :

«Je pense que l’évolution actuelle des directives européennes va dans le bon sens. Donner plus de responsabilités et d’indépendance aux intermédiaires, tout en insistant sur leur professionnalisme, leur confère une légitimité et une reconnaissance attendue depuis longtemps.» - © Sylvie Humbert

Massimo Michaud, conseiller indépendant et Business Advisor :

«Les défis du digital et de la réglementation sont évidemment présents en France, mais le contexte est différent, puisque le marché est un des plus concurrentiels d’Europe, à cause de la diversité des acteurs et de leur dynamisme. En assurance-dommages, les intermédiaires traditionnels ne représentent plus que 52% des parts de marché, contre 90% en Italie.» - © Sylvie Humbert


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