Prévoyance : Henner analyse l’impact de la hausse de la CSG

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Le courtier en assurance de personnes Henner évalue l’impact de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les arrêts de travail. Une réforme qui ne serait pas neutre pour les employeurs, ni pour les organismes assureurs.

La réforme de la contribution sociale généralisée (CSG) s’est concrétisée par une hausse du taux de CSG sur les salaires et des cotisations patronales concernant les régimes complémentaires de 1,7 point, compensée par une suppression – en deux temps – des cotisations maladie et chômage.

Le courtier spécialisé en assurance collective Henner s’est intéressé à l’impact de cette mesure sur les arrêts de travail dans une étude publiée quelques semaines après une évaluation équivalente de Mercer concernant la santé.

Nécessité d'un pilotage affiné du régime

Cette baisse de charges sur les salaires conduit mécaniquement à une hausse des salaires nets et, par ricochet, à une augmentation des garanties de prévoyance exprimées en pourcentage du salaire net : ceci entraîne donc une possible hausse des coûts pour les organismes assureurs et les employeurs.

Henner illustre ses conclusions par trois simulations basées sur les taux de garantie les plus courants (80 et 85% du salaire brut, 95% du salaire net). Pour la première, si le coût reste inchangé pour l’organisme assureur, le salarié sera mieux indemnisé sur l’incapacité temporaire (indemnités journalières) mais moins bien sur l’invalidité permanente. Pour la seconde, si le salarié sera mieux indemnisé en incapacité et invalidité, les coûts pour l’organisme assureur augmenteront respectivement de 4 et 10%. Pour la troisième, enfin, les conclusions sont similaires à la seconde.



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