FLORIAN REY chef de projet chez Vendyssée finance : Jeune pousse

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La participation de Florian Rey au concours Les Talents du trading témoigne d'une vraie curiosité pour l'univers financier. Et d'un goût prononcé pour la compétition.

Florian Rey chef de projet chez Vendyssée finance
Florian Rey chef de projet chez Vendyssée finance
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Rien ne destinait Florian Rey à travailler un jour dans les bureaux cossus d'une filiale d'Axa spécialisée dans la gestion privée des chefs d'entreprise. Bien loin de la place de la Madeleine à Paris, il a grandi dans un petit village de la Drôme, où, Bac en poche, il est retenu en DUT techniques commerciales. Mais Florian Rey n'aime pas rétrécir son champ de vision et, déjà, il a « envie de prendre un peu plus de dimension ». Alors, il parvient à se glisser parmi les 8% d'élèves qui n'ont pas emprunté la voie royale des prépas pour intégrer Grenoble École de management, l'une des meilleures écoles de commerce après les « parisiennes ».

SON PARCOURS

  • Son âge 27 ans.
  • Sa formation Diplômé de Grenoble École de management.
  • Son poste Chef de projet marketing et communication chez Vendyssée finance.

 

Le sens du contact humain

À 27 ans, le voilà chargé d'accompagner dans leur développement marketing les six conseillers salariés en gestion de fortune et les 19 CGPI affiliés de Vendyssée finance. Il vient même « d'élargir son périmètre » à l'aide à la création de cabinet. Ce soutien à des professionnels indépendants, c'est déjà ce qui lui avait plu lors de son apprentissage de fin d'études chez Allianz, où il participe au projet de différenciation du réseau d'agents généraux. C'est là que, par contact interposé, il rencontre Sophie Sosamrith, qui est justement en train de créer ce qui sera l'une des plus belles réussites dans la gestion de patrimoine de ces dernières années.

Mais aujourd'hui, on ne cultive plus son carnet d'adresses, on fait du networking. « Twitter m'a permis d'élargir mon réseau d'une manière incroyable », confie ce passionné de NTIC, qui fréquente assidûment les Taba - comprenez les TwitApéro banque assurance où se retrouvent la fine fleur du Web 2.0 et... quelques journalistes. Évoquer ses « qualités relationnelles » relève de l'euphémisme, tant le contact est aussi facile que spontané. « Dans mes études, je m'en suis toujours sorti à l'oral. Je connais quasiment tous ceux qui me suivent sur Twitter. Certains sont même devenus des amis. »

Ces amis followers qui ont rapidement formé un fan-club lorsque Florian Rey s'est lancé, l'automne dernier, dans un nouveau défi : les Talents du trading. À se demander si cette envie d'explorer de nouveaux horizons ne tient pas du gène familial, puisque son frère jumeau, fan de sports extrêmes, parcourt le monde entier. Bref, notre jeune homme a été retenu, en septembre, pour participer au concours boursier organisé par Saxo banque et BFM business, suivant un principe qui n'est pas sans rappeler Koh Lanta : les participants, amateurs et professionnels, se voient allouer chaque lundi matin une somme de 10 000 € à faire fructifier sur une classe d'actifs (Cac 40, pétrole, Dax 30...) et, le vendredi, le moins performant est éliminé.

 

Une ambition forte

« J'ai eu envie de connaître l'envers du décor de l'activité de trading, souvent décriée. » L'apprenti trader a finalement tenu cinq semaines, décrochant une belle neuvième position : « Ce fut une très bonne expérience. Ce métier fait secréter beaucoup d'adrénaline, avec une spéculation en totale opposition avec la gestion privée, qui s'inscrit dans le long terme. Mais il était difficile de concilier le concours avec mon activité professionnelle, surtout en plein salon Patrimonia, et mon élimination tient beaucoup à mes lacunes techniques sur l'utilisation des plates-formes. »

Rien ne dit qu'il ne retentera pas l'expérience. Lui qui a pratiqué le football pendant quinze ans est un « compétiteur » qui ne s'aime pas spectateur : « Le foot à la télé ne me fait absolument pas vibrer. Mon plaisir est de taper la balle sur le terrain. » La ficelle est un peu grosse, mais on ne peut s'empêcher d'établir le parallèle avec la vie professionnelle. Et la réponse est franche et directe : « Oui, je suis ambitieux, j'ai envie de progresser et j'ai toujours eu l'habitude de placer la barre très haut. »

Et cette ambition, il la placerait bien dans la création d'entreprise. Issu d'un milieu relativement modeste, Florian Rey n'a jamais eu peur de l'effort. Pour financer ses études, il a enchaîné les petits boulots et se souvient encore de cet été 2003 caniculaire où il découpait « des melons surgelés dans une chambre froide. » Et de conclure : « l'important est de pouvoir faire ce que tu aimes ».

 



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article extrait de l’argus de l’assurance

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