Fidelity lit l'avenir dans le passé

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Au vu des comportements des marchés après les crises du xxe siècle, Fidelity démontre qu'il ne faut pas désinvestir en période de chute des marchés.

Face à la crise financière, pour laquelle aucune explication classique ne semble convenir, la société de gestion Fidelity cherche des enseignements dans les grandes crises des soixante-dix dernières années. Son analyse porte sur les comportements des marchés d'actions américains après la grande dépression de 1929 et des années trente, le choc pétrolier de 1973 et l'éclatement de la bulle Internet des années deux mille. Trois points en ressortent. En premier lieu, Fidelity constate que « les marchés financiers sont résilients sur le long terme » - ils résistent et reviennent à leur plus haut niveau à plus ou moins long terme. Justement, ces trois temps de forte baisse des marchés financiers montrent tous que la phase de dépression est plus rapide que la période de reprise.

Secondo, les trois crises ont duré de 11 mois (1973) à 25 ou 31 mois (2000 et 1929), mais 50 % des performances perdues sont récupérées relativement rapidement. En 1929, il a fallu 52 mois, soit le cinquième de la période totale de recouvrement de l'investissement qui a été de 262 mois. Durant la crise du pétrole, 50 % ont été récupérés en 6 mois, alors que la totalité de la récupération des investissements a pris 64 mois.

Enfin, Fidelity rappelle un conseil de bon sens : « Le point le plus bas étant extrêmement difficile à prévoir, mieux vaut rester investi si vous ne voulez pas passer à côté d'une grande partie de la remontée des marchés ».



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article extrait de l’argus de l’assurance

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