LEA FAIT CONFIANCE À SES INTERMÉDIAIRESZéro délai L'extranet vie de Generali permet à ses 2 300 agents et courtiers de proposer en temps réel une assurance temporaire emprunteur.

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LEA FAIT CONFIANCE À SES INTERMÉDIAIRES

Zéro délai L'extranet vie de Generali permet à ses 2 300 agents et courtiers de proposer en temps réel une assurance temporaire emprunteur.



Avoir moins de 40 ans, s'engager sur un prêt inférieur à 150 000 €, répondre à 5 questions attestant de sa bonne santé. Telles sont les conditions pour souscrire en temps réel une assurance temporaire emprunteur auprès des 600 agents de Generali France assurance vie et de 1 700 courtiers. Grâce à Lea, l'extranet de l'assureur, fini les quinze jours de délais qu'il fallait compter avec le circuit papier.



Des possibilités d'arbitrages



Il appartient à l'apporteur de décider de la classe de risque. Auparavant, sur cette typologie de clients, la décision appartenait aux gestionnaires du back-office. Prochainement, une protection homme clé, ainsi que toute la gamme des contrats temporaires décès pourront se souscrire via Lea. Au-delà de cet aspect souscription, depuis avril dernier, Lea permet à l'ensemble de ses agents et à ses courtiers de se livrer à des arbitrages sur les multisupports. Actuellement, cette fonction est disponible sur Préférence, un contrat composé de 3 fonds. Mais, bientôt, Lea autorisera des arbitrages sur un nouveau produit constitué de 23 fonds. La grande valeur ajoutée de l'extranet est de permettre à l'apporteur de simuler des répartitions sur les fonds tout en gardant une vue sur la situation du portefeuille. Une fois l'arbitrage validé, il reçoit par mail un document confirmant l'acte, qu'il n'a plus qu'à signer et à adresser... par courrier, au back-office. Pour Olivier Poncin, directeur marketing de Generali France assurance vie, en charge de la maîtrise d'ouvrage de Lea : " D'ici à la fin 2004, l'objectif est que les apporteurs effectuent 50 % des actes de gestion via Lea contre 5 % à 10 % aujourd'hui. L'impact sera très faible sur le personnel du back-office dans la mesure où les nouveaux produits vont de pair avec une multiplication des actes de gestion. C'est aussi l'occasion pour les gestionnaires de se concentrer sur les gros dossiers dont l'administration ne peut être décentralisée ou automatisée. /I>">



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article extrait de l’argus de l’assurance

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