Le Gema salue la proposition du Sénat d’inclure une garantie dépendance en santé

Le Gema salue la proposition du Sénat d’inclure une garantie dépendance en santé
Le Gema a profité de sa conférence de début d'année pour aborder plusieurs sujets d’actualité. Il s’est notamment réjoui de la proposition récente des sénateurs, qui rejoint ses préconisations émises l’an passé, d’inclure une garantie dépendance dans les contrats complémentaires santé.

Le Gema enfonce le clou. L’an passé déjà, le Groupement des entreprises mutuelles d’assurances s’était positionné par rapport au "cinquième risque" en proposant de coupler santé et dépendance. « La majorité à l’Assemblée Nationale et le Medef sont sur la logique d’un contrat obligatoire. Cette solution nous laisse sceptiques, tant en termes de faisabilité que pour des raisons sociologiques», a indiqué Gérard Andreck, président du Gema.

Un partenariat entre l'Etat et les complémentaires santé

A l’opposé, le rapport récemment rendu par le Sénat sur la question a de quoi réjouir le Gema en raison des deux pistes alternatives qu’il vient d’ouvrir : soit, l’aide à la souscription d’une formule d’épargne individuelle, soit la prise en charge par les complémentaires santé. La première piste lui parait néanmoins « discriminante » car la souscription d’un produit d’épargne ne profitera ni aux bas salaires, ni aux personnes à la retraite. « Notre proposition est de construire un partenariat entre l’Etat et les organismes de santé complémentaires pour les inciter à proposer à leurs clients un contrat garantissant le versement d’une rente en cas de dépendance totale ou partielle », plaide Gérard Andreck. Une solution qui, selon le Groupement, permettrait de mutualiser les risques entre les générations.

Réforme du patrimoine

Concernant la réforme de la fiscalité du patrimoine, le Gema a clairement fait savoir que « les modifications incéssantes du cadre réglementaire exposent l’assurance vie française à un sérieux risque opérationnel ». Revenant sur les hausses tarifaires et jugeant la demande d’audit général des autorités comme « beaucoup de bruit pour rien », le président du Gema a indiqué que les contrats de protection juridique seraient amenés également à connaitre des hausses de tarifs en raison de la volonté du gouvernement d’élargir leur champ d’action (logement, droit du travail). Enfin, le Groupement s’est dit favorable, dans le cadre de la révision de la directive sur l’intermédiation en assurance, au fait que « l’assuré qui se rend chez un salarié de mutuelle doit être aussi bien protégé qu’en allant voir un intermédiaire d’assurance ».

Floriane Bozzo

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