Axa élargit les bases de sa croissance en Amérique du Sud

Axa élargit les bases de sa croissance en Amérique du Sud
Jean-Laurent Granier, PDG d'Axa Global P&C. © © Laetitia Duarte

Avec l’Asie, et notamment la Chine, où il a fait l’acquisition de 50% de la société Tian Ping en avril 2013 et où il compte investir 300 M€ dans les trois ou quatre ans à venir, l’Amérique du Sud constitue un autre axe de développement du groupe Axa en assurance dommages.

Le groupe français, qui, jusqu’à très récemment, n’était implanté qu’au Mexique, a annoncé il y a un mois l’acquisition de 51% des activités d’assurance du colombien Colpatria. «La Colombie est un pays important en termes de population, c’est un marché en pleine phase d’équipements qui compte un nombre important d’entreprises françaises», souligne Jean-Laurent Granier, PDG d’Axa Global P&C, la branche assurances dommages du groupe.

Deux approches différentes

Pour ses débuts en Colombie, Axa a opté pour la même méthode qu’en Chine, à savoir un partenariat avec un acteur déjà présent, ce qui permet, selon Jean-Laurent Granier, «quand il y a alignement d’intérêts, d’être pleinement positionné en tant qu’acteur local tout en étant un membre de la famille Axa». Au Brésil, pays qu’il avait quitté il y a une dizaine d’années, le groupe a opté pour une autre approche : la création, en 2014,  d’activités en propre mais centrées sur les risques d’entreprises en travaillant avec des courtiers et des apporteurs d’affaires.

Nouveaux besoins, nouveaux produits

Plus globalement, en assurances dommages, activité qui contribue à hauteur de 48% au résultat opérationnel, le groupe Axa mise sur la vente directe, notamment en Chine, et sur les risques d’entreprises. Dans ce domaine, l’assureur explore de nouveaux segments de marchés : l’assurance des start-up, les «cyber risks» ou encore l’assurance agricole adaptée aux enjeux des pays en voie de développement. «Dans certains pays où l’autonomie alimentaire dépend grandement des conditions météorologiques, il y a une forte demande pour des produits paramétriques, dont les garanties se déclenchent en fonction des conditions climatiques», explique Jean-Laurent Granier.

En parallèle, le groupe profite de l’effet de taille et de sa diversification pour faire évoluer son dispositif de réassurance en cas de catastrophes climatiques. En 2014, le niveau de rétention du groupe passera de 300 M€ à 500 M€.

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