[DOSSIER] Dossier : Classement des back-offices des CGPI 3/4

CGPI : l’agrégateur, un outil qui se répand (Dossier classement des back-offices)

CGPI : l’agrégateur, un outil qui se répand (Dossier classement des back-offices)

Pour ne plus avoir à jongler avec les différents extranets des assureurs et des plateformes, et bénéficier d’une vision consolidée de la situation de chaque client, de plus en plus de cabinets s’équipent d’agrégateurs. « Nous avons environ 50 % de nos CGP qui sont équipés d’un tel outil », confirme Sonia Fendler, membre du Comité Exécutif de Generali France. Leurs fonctionnalités se sont enrichies : elles les assistent dans leurs obligations réglementaires, le ciblage de leurs clients... Cependant, Matthias Hensgen, gérant d’Optimal patrimoine (3 personnes, 4 M€ collectés en vie pour 2014), regrette que tous les assureurs ne jouent pas le jeu : « Certains communiquent uniquement les situations de comptes mais pas les flux. D’autres ne donnent pas le prix moyen d’achat... Pour nous, cela devient d’ailleurs un critère pour travailler ou non avec une compagnie. » Nombre de CGPI souhaiteraient effectuer les actes de gestion directement avec leur agrégateur mais doivent toujours aller sur les extranets des compagnies. Generali nous a cependant déclaré réfléchir à l’opportunité que certaines transactions puissent se faire via des agrégateurs.

La gestion des informations…

« Les agrégateurs sont utiles, mais il y a assez peu d’offres sur le marché et ils doivent selon moi conserver leur indépendance », souligne Sonia Fendler qui rejette l’idée d’investir dans l’un deux. à l’inverse Axa, qui n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet, pourrait prendre une participation dans Manymore, l’éditeur de Prisme. Une opération qui inquiète... « Si un agrégateur se fait racheter par une compagnie, on peut se poser la question de notre indépendance, car toutes nos informations clients transitent par l’agrégateur. Qu’est-ce qui empêcherait alors l’assureur de consulter ces informations ? », interroge Martine Sommer Houdeville, directrice de SF Patrimoine (5 personnes, plus de 2 M€ collectés en vie pour 2014).

 

 

Seul un répondant sur cinq n’envisage pas de travailler avec un agrégateur. Il est vrai que cette année, le panel compte plus de gros cabinets et moins de petits. Ceux qui sont équipés citent majoritairement O2S d’Harvest et dans une moindre mesure Prisme de Manymore.

Emploi

KAPIA RGI

DVELOPPEURS ANGULARJS H/F

Postuler

KAPIA RGI

CHEFS DE PROJETS Vie et/ou IARD H/F

Postuler

+ de 10 000 postes
vous attendent

Accéder aux offres d'emploi

Commentaires

CGPI : l’agrégateur, un outil qui se répand (Dossier classement des back-offices)

Merci de confirmer que vous n’êtes pas un robot

Votre e-mail ne sera pas publié