Cyber-risques : Allianz Protection Juridique fait le buzz

Cyber-risques  : Allianz Protection Juridique fait le buzz
Cyril Leclerc, directeur de la stratégie
et du développement chez
Allianz Protection Juridique.

Usurpation d’identité, piratage de données, fraude, phishing… Face aux nouveaux risques du numérique - qui peuvent avoir des répercussions importantes sur la vie d’un particulier ou d’une entreprise - la protection juridique a, plus que jamais, un rôle à jouer. Explications de Cyril Leclerc, directeur de la stratégie et du développement chez Allianz Protection Juridique.

 

 

 

 

Outre les garanties habituelles couvrant la famille, le logement et le patrimoine notamment, vos contrats de protection juridique intègrent la prise en charge des nouveaux risques liés à l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux. Pour quelles raisons ?

Parce que la digitalisation massive de la vie des individus et des entreprises est un phénomène irréversible. Chacun de nous est dépendant des mails, du Net, des réseaux sociaux. Nos smartphones, tablettes et ordinateurs regorgent de données personnelles et financières qui laissent des traces difficilement effaçables. Les risques  de détournement de données croissent régulièrement. C’est une menace complexe à traiter, pour laquelle il faut innover sans cesse afin de répondre efficacement aux besoins des clients.

Nos données numériques ont de la valeur  !

D’après une étude du Club de la Sécurité de l’Information (Clusif) réalisée en 2014, le nombre d’internautes qui pensent faire courir des risques importants à leurs données personnelles (documents, photos, vidéos) sur leur ordinateur fixe ou portable du fait d’être connecté à Internet est en nette augmentation par rapport à 2012. De même, une grosse perte de confiance est à signaler concernant les smartphones et tablettes. On constate cependant une différence de perception des dangers et menaces entre les jeunes et les plus âgés. Les premiers sont moins méfiants.

Pour preuve, 92 % d’entre eux utilisent leur vraie identité sur les réseaux sociaux et délivrent beaucoup d’informations personnelles. Dans ce contexte d’hyper dépendance aux outils informatiques, Frédéric Bardeau, cofondateur de l'entreprise solidaire Simplon.co qui encourage les jeunes à développer leurs applications, plaide pour un renforcement de l’éducation en matière de protection de la vie privée sur Internet. « Nous sommes tous connectés mais personne n’a reçu d’apprentissage. Il faut éduquer les gens et avoir conscience du problème. Ne plus subir et être acteur en apprenant à programmer et coder.  Aujourd’hui, les données se monétisent et l’internaute doit le savoir pour éviter que d’autres se fassent de l’argent avec », observe-t-il. Facebook, Google, entre autres, collectent les informations laissées par les utilisateurs. Celles-ci sont anonymisées puis revendues à des annonceurs, passant ainsi de main en main… Quand elle n’est pas anonyme, c’est encore plus cher  ! Car il y a pire  : ceux dont c’est le « métier » de traquer la faille sur Internet, de scanner la vulnérabilité des sites, des réseaux, pour, par exemple, aspirer les contenus, mails, coordonnées personnelles, bancaires à des fins idéologiques ou financières. «  Il ne faut pas seulement apprendre à se défendre mais aller plus loin en devenant un créateur et plus seulement un simple utilisateur  », conclut Frédéric Bardeau.

A quel type de risque digital peut-on être confronté ?

Prenons d’abord les risques liés à l’image sur Internet, ce qu’on appelle l’e-réputation. Nous avons récemment défendu un commerçant qui était victime d’une campagne de dénigrement : un concurrent postait de faux avis de consommateur sur Internet. Nous sommes intervenus très tôt, en lui conseillant de déposer plainte et en l’aidant à déclencher une procédure qui a permis d’identifier la source des avis malveillants et les faire supprimer. Si nous n’étions pas intervenus, l’activité et le chiffre d’affaires de ce commerçant auraient été mis en péril. Autre exemple : un collègue d’une salariée, cliente chez nous, a posté un message sur un réseau social l’accusant à tort de détourner des fonds. Son employeur l’a su et a menacé de la licencier. Si elle n’avait pas eu de contrat de protection juridique pour la protéger, elle aurait été dépassée par la situation. Ne soyons pas naïfs : le dénigrement, la rumeur, la diffusion de fausses informations ou d’avis négatifs font partie de la vie numérique. Il est important de s’y préparer afin d’intervenir rapidement pour se défendre et rétablir la vérité. Heureusement, si Internet est un espace de liberté, il n’est pas pour autant un espace de non-droit !

La progression des arnaques liées à l’usurpation d’identité est également préoccupante.

Absolument. L’usurpation d’identité permet de soutirer des informations personnelles et des codes d’accès grâce à un mail frauduleux (phishing), un faux site web, un faux profil sur un réseau social afin d’accéder à des comptes bancaires, soutirer de l’argent ou acheter en ligne à votre place. Elle touche les particuliers mais les entreprises peuvent en être également victimes et les conséquences, tant financières qu’en terme d’image, sont alors désastreuses.

On a pourtant l’habitude d’entendre que les transactions frauduleuses sont systématiquement remboursées par les banques. Est-ce le cas ?

Lorsqu’il s’agit d’une utilisation frauduleuse de carte bancaire, sans utilisation du code confidentiel, c’est le cas. Mais si, à cause d’un faux e-mail, le titulaire du compte donne, de bonne foi, l’intégralité de ses codes d’accès, la victime doit alors se tourner vers le juge pénal. C’est là que nous intervenons.

Comment l’assurance de protection juridique peut-elle apporter son aide ?

Face à ce type de préjudice, les assurés – qu’ils soient particuliers ou professionnels – sont mal informés et ne savent pas comment se défendre. L’assurance de protection juridique, c’est une mise en relation avec des juristes compétents qui savent comment intervenir et agir rapidement : saisir le juge en urgence, faire appel à un huissier spécialisé dans la collecte de captures d’écran sur Internet qui ont valeur de preuve, rappeler les moteurs de recherche à leurs obligations de droit à l’oubli ou encore enfouir des données. De plus, ces procédures pouvant être très couteuses, nous prenons en charge tout ou partie des les frais de justice (honoraires d’experts, d’huissiers, d’avocats).

Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ?

La protection juridique des cyber-risques est incluse dans nos contrats standards. Nous développons également des offres sur mesure pour répondre aux sollicitations d’acteurs majeurs du monde financier, des télécoms, de l’énergie ou de la grande distribution qui souhaitent offrir des services différenciants et innovants à leurs clients, en phase avec les évolutions de la société.  Ces offres sont bâties avec nos partenaires courtiers qui peuvent s’appuyer sur la marque et l’expertise technique d’Allianz Protection Juridique.

Site web : https://www.allianz.fr/?assurance-protection-juridique/assurance -protection-juridique.html

LinkedIn : http://linkd.in/1N3US4H

Twitter : @AllianzPJ

Qui est Allianz Protection Juridique ?

Filiale de Protection Juridique du groupe Allianz en France

75 collaborateurs

Plus de 2 millions de clients

Près de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014

(une croissance supérieure à 7 %)

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