SPB, une stratégie qui paie en temps de crise

SPB, une stratégie qui paie en temps de crise
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Porté par ses acquisitions, diversifications et innovations, le courtier SPB, spécialiste des assurances affinitaires liées aux produits bancaires et nomades, fait mieux que résister à la crise en 2009.

« Sans la crise, nos commissions auraient frôlé les 20 % de hausse par rapport à 2008, regrette Jean-Marie Guian, président du directoire de SPB. Mais sans nos acquisitions des années précédentes et notre développement dans les pays européens au marché mature, le résultat eut été inférieur. »

Pour le président, la baisse de 40 % de ce dernier (lire ci-dessous) « s'explique d'abord par le double impact des efforts tarifaires consentis à nos clients en raison d'une concurrence très agressive et d'une hausse significative de l'activité liée à une très forte consommation de l'assurance en période de crise, doublée d'un effet smartphone, un produit cher et fragile. Ces deux facteurs ont d'ailleurs engendré le recrutement d'une centaine de personnes pour la gestion des dossiers et une augmentation importante de la masse salariale et des frais généraux ».

Diversifications réussies

En revanche, les investissements liés aux innovations et diversifications de l'offre du courtier, solidement arrimé à ses activités cartes bancaires et téléphonie mobile, dont il est le leader européen, ont bel et bien joué un rôle d'amortisseur. À l'instar de l'annulation spectacle en Espagne et en France, notamment avec la Fnac, ou encore de l'assurance panne. Lancée en 2008 avec de grands distributeurs, cette offre innovante, qui prévoit l'échange à neuf du produit, est une réussite auprès des consommateurs, tant en France et en Belgique qu'en Espagne, avec un million de polices vendues. Elle sera bientôt distribuée en Italie et en Suisse.

Acquisitions prometteuses

Autant de nouveautés qui ont conduit SPB à ouvrir sa propre école de formation au Havre. À la fois pour former les nouveaux personnels et pour optimiser le savoir-faire des équipes en place face aux nouveaux produits.

Côté croissance externe, SPB vient d'acquérir deux sociétés de services en assurances, qui sont autant d'atouts pour pénétrer de nouveaux marchés. En Grande-Bretagne d'abord, « un pays qui représente à lui seul plus de 30 % du marché affinitaire européen », avec Citymain, et en Allemagne avec PC Garant. SPB couvre ainsi désormais tous les pays européens au marché mature.

Ce qui rend le président « prudemment optimiste pour 2010, en envisageant une progression à deux chiffres ». À condition, toutefois, que le marché s'assainisse, la concurrence débridée risquant de faire du tort à tous.

Sans la crise nos commissions auraient frôlé les 20%. Mais sans nos aquisitions des années précédentes, le résultat eut été inférieur

Jean-Marie Guian, président du directoire de SPB.

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