Dans un contexte difficile, le courtier Verlingue mise sur l’international

Dans un contexte difficile, le courtier Verlingue mise sur l’international
Jacques Verlingue, président de Verlingue : «Nous ne nous interdisons pas l’acquisition de courtiers, y compris plus importants que nous.»

Le huitième courtier français au classement généraliste de l’Argus entend poursuivre son développement malgré un environnement économique et réglementaire difficile.

Après une très bonne année commerciale en 2013 et une année 2014 commencée en fanfare avec la finalisation de la reprise de De Clarens, le courtier Verlingue espérait présenter un bon bilan de l'année passée. Cependant l’environnement économique difficile a rattrapé les clients du courtier : défaillance de grands comptes, comme Caddie, et baisse des investissements. «Sans De Clarens, notre croissance aurait été de 5%, alors qu’on imaginait atteindre 8%», a expliqué le président Jacques Verlingue.

Chercher la croissance à l’international

Avec l’arrivée du courtier spécialisé dans les acteurs de l’immobilier, la croissance de l’entreprise est de 19% pour un chiffre d’affaires de 115 M€. Aussi, prenant acte de ce contexte économique difficile et d’un environnement réglementaire instable, le courtier a-t-il décidé de jouer la carte de l’international pour chercher de nouveaux relais de croissance, notamment grâce à sa filiale britannique Finch. «Nous sommes attentifs à tout ce qui pourrait se présenter à nous, a ainsi développé Jacques Verlingue. Nous ne nous interdisons pas l’acquisition de courtiers, y compris plus importants que nous. Nous sommes désormais équipés de staff dimensionné pour cela.» Le courtier explique d’ailleurs ne pas chercher  d’acquisition à moins de 5 M€ de chiffre d’affaires.

Les grands comptes comme levier de croissance

Pour réussir son plan de développement, prévoyant en 2011 un doublement de l’entreprise fin 2015, Verlingue souhaite également renforcer sa présence sur les grands comptes, qui représentent actuellement un peu plus de la moitié de son activité. Mais le courtier est bien conscient que la concurrence est également forte sur les ETI, son segment historique, avec des courtiers plus habitués aux grands comptes qui voient là un bon potentiel de développement. «C’est aussi cet environnement difficile qui permet de faire bouger les lignes», avance Jacques Verlingue, qui explique qu’au-delà de la conquête, il faut assurer la satisfaction client.

Un bonne rétention du portefeuille

Le président du huitième courtier français se réjouit ainsi d’enregistrer un taux de renouvellement de 97% pour l’ensemble du groupe. Verlingue souhaite également poursuivre son développement vers des secteurs habituellement réservés aux spécialistes, comme l’immobilier avec De Clarens, les institutions financières, les sciences de la vie avec Biomedic Insure, les établissements de soin – un secteur en plein développement – mais aussi le BTP. Pour réussir sur ce dernier, le groupe regrette de ne pas avoir pu racheter de spécialiste, «un formidable accélérateur», et s’engage donc dans une voie un peu plus lente en s’appuyant notamment sur son maillage régional. 

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