Démission forcée du dg d’Aviva France : Philippe Maso y Guell Rivet

Démission forcée du dg d’Aviva France : Philippe Maso y Guell Rivet
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C’est la consternation dans les rangs des syndicats de salariés d’Aviva France interrogés tard mercredi 19 décembre par l’Argus de l’assurance, suite à l’annonce par La lettre de l’assurance de la démission de leur directeur général. Selon eux, rien ne laissait présager le départ de Philippe Maso y Guell Rivet, décidée à Londres à l’issu d’un board programmé néanmoins dans l’urgence.

Encore officieux à l’heure où nous bouclons, cet événement qui secoue fortement la filiale française du groupe d’assurances britannique intervient 18 mois après la nomination de cet ancien d’Axa, alors que la vacance du pouvoir commençait à peser depuis le départ volontaire de Jean-Pierre Menanteau en novembre 2010.

Entre temps, c’est à Londres que se jouait la valse des patrons avec la départ précipité d’Andrew Moss, dg du groupe, en mai 2012 ; l’intérim de 6 mois de John McFarlane et la tout récente nomination de Mark Wilson, l’ex-patron de la compagnie asiatique AIA (ex filiale d’AIG).

Le départ de Philippe Maso y Guell Rivet serait-il lié à cette nomination ? Aucun élément ne le laisse supposer à ce jour.

Des objectifs ambitieux

Faut-il aller chercher des raisons du côté des résultats financiers ? Les résultats du premier semestre présentés à Londres le 9 août laissaient apparaître un recul de 9 % de la France sur l’épargne à long-terme par rapport à la même période un an plus tôt (151 millions de £ au 1er semestre 2012 contre 166 millions de £ au 1er semestre 2011). En assurance santé et dommages, le recul se fait également sentir à 43 millions de £ contre 50, tandis que le ratio combiné reste stable à 92 %. Des chiffres qui font suite à une baisse en 2011, alors que Philippe Maso y Guell Rivet affichait d’importantes ambitions pour la filiale française puisqu’il visait un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros en 2016, contre 6,1 en 2011.

Un projet onéreux ?

L’une des autres raisons ayant pu motiver cette décision est à chercher du côté du projet de rachat par Aviva France de certains courtiers Afer. Des rachats dont les montants des transactions, certes secrets, auraient pu inquiéter outre-Manche. Cependant, encore à l’état de projet ce processus aurait pu être mis en veilleuse et n’entraver en rien le plan stratégique mis en place par celui qui est encore officiellement dg à l’heure où nous bouclons.

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