ÉNASS : LA POSITION DE LA FFSAFormation Réactions en chaîne autour du financement de l'Énass. La FFSA considère la formation comme un " investissement ", et non comme une obligation.

ÉNASS : LA POSITION DE LA FFSA

Formation Réactions en chaîne autour du financement de l'Énass. La FFSA considère la formation comme un " investissement ", et non comme une obligation.



La suppression, à l'occasion du prochain vote de la loi de finances pour 2003, de la taxe modulaire qui assure plus de 80 % du financement de l'Énass, n'en finit pas de susciter des réactions. Celle des syndicats est pour le moins sévère : " La méthode est inacceptable. C'est un véritable coup porté au paritarisme ", s'insurge Régis Versavaud, secrétaire fédéral de la CFDT assurances. Un avis partagé par les représentants de la CGC, de la CFTC et de la CGT, qui ont l'intention de se mobiliser pour demander au ministère des Finances le report de cette mesure et la réunion immédiate d'une commission paritaire. Motif invoqué ? Cette décision, annoncée par la direction du Trésor à la fin du mois d'août, n'a fait l'objet d'aucun débat préalable entre les représentants patronaux et les organisations syndicales.

L'école se défend, les acteurs s'interrogent

Du côté patronal justement, le Groupement des entreprises mutuelles d'assurances (Gema) a accueilli la nouvelle avec la plus grande circonspection : " Nous n'avons jamais trouvé quelque chose à redire sur les formations proposées par l'Énass ", assure Jacques Roché, le président du Gema. Vieille de plus de cinquante-cinq ans, " l'Énass a fait l'objet, depuis une quinzaine d'années, de profondes réformes, élaborées avec l'appui unanime de la profession. Les représentants patronaux et syndicaux de l'assurance ont, dans nos organes de direction, un poids déterminant. Nos professeurs appartiennent à la profession des assurances. Nos programmes sont conçus par celle-ci ", insiste Jean-François de Vulpillières, le directeur de l'Énass. Des arguments qui trouvent peu d'écho à la FFSA. Denis Kessler, son président, dans un courrier du 12 septembre adressé à tous les membres de la commission technique de l'Énass, accueille avec satisfaction la décision du ministère des Finances. " Ce projet ne me paraît pas soulever d'objection pour trois raisons principales : il s'inscrit dans la logique de la réforme de l'État ; il est en cohérence avec les principes que nous promouvons en matière de conditions de la concurrence entre les organismes de formation ; il correspond à notre conception selon laquelle la formation professionnelle est à traiter comme un investissement et non pas comme une obligation légale et fiscale ", écrit le président de la FFSA. Ces propos soulèvent des interrogations : quelles réponses apportera la FFSA aux besoins de formation de la profession ? Sous quelle forme ? Une école de droit privé ? Et avec quel financement ?

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