Groupe Axa : tous derrière la transformation

Groupe Axa : tous derrière la transformation
Ci-contre, de gauche à droite : Jacques de Peretti, pdg d’Axa France, Thomas Buberl, directeur général d’Axa, Claude Bébéar, fondateur du groupe, et Henri de Castries, ancien PDG , lors de l’inauguration du nouveau siège d’Isneauville. Un site ultramoderne, ultraconnecté, où les bureaux ne sont pas attribués.

Dans le cadre de l’inauguration du nouveau siège normand d’Axa France, les trois dirigeants qui se sont succédé à la tête du groupe d’assurances – Claude Bébéar, Henri de Castries et Thomas Buberl – étaient réunis. L’occasion pour eux d’afficher une détermination sans faille vis-à-vis de l’avenir du groupe.

Le 19 décembre 2017 restera comme une date historique pour le groupe Axa. Ce jour-là a été inauguré le nouveau siège normand de la compagnie d’assurances à Isneauville, au cœur de la région rouennaise. Un lieu hautement symbolique, puisque, pour la première fois en France, le nouvel environnement de travail voulu par Axa – baptisé Agile Working – a été pensé pour l’ensemble des collaborateurs. « Ce site a une répercussion dans notre histoire. C’est ici le berceau de nos mutuelles qui ont été créées il y a deux cents ans », a indiqué Jacques de Peretti, président-directeur général d’Axa France, lors de son discours de présentation.

Pour cette inauguration, les trois patrons opérationnels de l’histoire d’Axa depuis 1975 – Claude Bébéar, Henri de Castries, Thomas Buberl – étaient exceptionnellement réunis. « J’ai connu l’époque où notre siège était situé en face de la cathédrale de Rouen. J’étais là également quand nous l’avons déménagé sur la commune de Belbeuf, en 1968. Je suis donc ému de revenir dans la région rouennaise où j’ai vécu vingt ans, mais également très impressionné par ce nouveau site. C’est le symbole d’une entreprise tournée vers le futur », a confié Claude Bébéar à une assistance conquise, et ravie de pouvoir revoir le fondateur emblématique du groupe.

« Ému » lui aussi de revenir dans une entreprise qu’il a connu pendant vingt-sept ans, Henri de Castries a profité de l’occasion pour faire passer quel­ques messages au moment où Axa revoit son organisation en profondeur. « Nous sommes dans un monde dans lequel les effets de dimensions s’accroissent et les échelles de temps se raccourcissent. De fait, la force du changement est de plus en plus grande et irrésistible. Il faut donc accepter ce changement, même si il est diffi­cile. Car ce mouvement ne va pas s’arrêter. Il va même s’accélérer. » Henri de Castries s’adressa ensuite directement aux collaborateurs présents dans la salle. « Thomas (Buberl) va vous demander des changements qui vont vous sembler durs. Dites-vous qu’il le fait pour que nous puissions garder la confiance de nos clients et pour assurer ce que sera la compétitivité du groupe dans le futur. C’est le changement qui nous permettra d’être toujours présents dans la durée, et non l’immobilité », insista-t-il, avant de recueillir, comme Claude Bébéar, une standing ovation.

Thomas Buberl, directeur général du groupe Axa, tire un premier bilan de son début de mandat et dévoile ses ambitions pour 2018.
« Le client ne nous attendra pas »

  • Que vous inspire le nouvel espace de travail déployé à Isneauville ?
    Je suis très admiratif de ce que Jacques de Peretti et ses équipes ont réussi ici ! Cet endroit dégage une énergie très communicative. Les collaborateurs n’ont pas de bureau attribué, mais semblent, pour autant, bénéficier de conditions idéales pour mieux travailler ensemble. Cette organisation permet d’avoir une plus grande flexibilité, et une atmosphère très positive paraît s’être rapidement créée entre tous les salariés, de toutes les générations. Au siège d’Axa, à Paris, nous n’évoluons pas encore dans un tel environnement en mode agile. J’aimerais que nous nous inspirions de cette organisation du travail.
  • Un an et demi après votre arrivée à la tête d’Axa, quel bilan faites-vous des premières transformations menées ?
    Il faut toujours garder le bon équilibre entre stabilité et changement. Nous avons déjà mené beaucoup de chantiers, mais il ne faut pas ralentir le rythme des transformations. Nous sommes dans un monde complètement différent de celui d’il y a vingt ans. L’environnement réglementaire a changé, et les attentes des clients sont plus élevées. Si nous voulons conserver notre place de leader, il faut que nous réussissions à nous projeter dans le futur, que nous soyons plus simples dans notre organisation, et, surtout, que nous soyons plus proches de nos clients. En fait, il faut que nous utilisions rapidement notre capacité d’innovation en faveur de notre clientèle. Car le client, lui, ne nous attendra pas.
  • Lors de votre discours, le 19 décembre à Isneauville, vous avez insisté sur la notion de services aux particuliers. Pour quelle raison ?
    Aujourd’hui, si nous voulons être plus prêts de nos clients, il faut que nous soyons capables de leur apporter plus de services. C’est vrai pour les 20 % de nos clients qui doivent malheureusement faire face à un sinistre, mais ça doit aussi le devenir pour les 80 % restant, avec qui nous devons intensifier notre relation. C’est un des principaux relais de croissance sur lequel Axa doit s’appuyer. Partant de ce constat, nous sommes en train de créer, autour de l’assurance, des nouveaux services aux particuliers, des services de prévention, mais aussi de coordination de soins. Nous avons commencé à tester un certain nombre de ces nouveautés, l’enjeu est de les déployer désormais auprès de nos 107 millions de clients.
  • Finalement, quel va être l’objectif majeur d’Axa en 2018 ?
    Nous avons beaucoup d’ambitions, notamment pour mettre en oeuvre notre transformation au service de nos clients, mais le projet d’introduction en Bourse (IPO) de nos activités nord-américaines prévue au cours du premier semestre 2018 est très important. Cette opération va nous permettre de réduire notre exposition au risque financier et de libérer du capital pour investir dans des lignes de métiers stratégiques, tels que la santé, la prévoyance ou l’assurance entreprise. Ce projet est une étape importante si nous voulons changer le profil du groupe.

Simplifier Axa

Après avoir présenté les grands défis qui attendent Axa dans les prochains mois (voir ci-dessus), l’actuel DG du groupe Thomas Buberl a cherché lui aussi à motiver les troupes, justifiant sa volonté « de simplifier Axa, d’être plus proche des clients. Mais aussi de donner plus d’autonomie aux salariés. Car c’est vous qui connaissez le mieux les clients ! ». Avant de conclure, avec détermination : « Cette inauguration symbolise un nouveau chapitre de notre histoire. C’est le début d’une nouvelle phase de conquête pour Axa ! ». Ça, l’avenir le dira.

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