L'assurance scolaire montre ses bons points

L'assurance scolaire montre ses bons points
La France compte 15 millions d'élèves et 13 millions de parents souscripteurs potentiels.

Quelque 15 millions d’élèves, de la maternelle au lycée, ont pris le chemin de l’école. Une rentrée des classes qui est traditionnellement marquée par la question de l'assurance scolaire. Un marché où le leader historique, la MAE, de plus en plus confronté à la concurrence, met en avant l'intérêt d'une couverture spécifique pour les enfants. 

Parmi les nombreuses démarches administratives qui attendent les 13 millions de parents d'élèves dans les prochains jours figurent en bonne place l'assurance scolaire. Si cette couverture n'est pas obligatoire, hormis pour les activités facultatives, elle n'en est pas moins recommandée par l'Education nationale...et souvent critiquée dans la mesure où les parents seraient en fait déjà couverts pour leurs bambins par d'autres contrats, et notamment celui couvrant leur habitation.

Une attaque dont se défend la MAE, leader du marché, avec 25% de parts de marché et affichant un chiffre d’affaires de 80 M€ en 2012. Son principal argument : l’assurance scolaire est bien plus complète et offre un meilleur niveau de couverture que ce que peut proposer par exemple les contrats MRH. Et de souligner notamment qu'en cas d'accidents sans responsable identifié, les dommages subis par l'enfant ne sont couverts que si les parents ont également souscrit un contrat Garantie des accidents de la vie (GAV) ou une «protection famille».

Le CCSF défend l'assurance scolaire

Dans son avis de mars 2012, le Comité Consultatif du Secteur Financier (CCSF), missionné par le ministère de l’Economie au sujet de la multi-assurance, a expliqué que le cumul ou le chevauchement de plusieurs contrats peut s’avérer utile lorsque le plafond ou l’étendue des garanties diffèrent. Inspiré de ce rapport, le projet de loi Hamon s’est finalement limité aux assurances affinitaires et ne concerne pas l’assurance scolaire.

La MAE concurrencée

La MAE n’est pas seule à s’être positionnée sur ce marché, à l’instar d’Assurmix, courtier en ligne qui vient de lancer Assurkids, avec une offre d’entrée à 5,90 euros, qui répond à cette problématique de doublon en ne proposant aux parents de ne souscrire qu’aux garanties pour lesquelles ils ne sont pas déjà couverts. Une offre qui cherche «à prendre le marché à contre-pieds», explique son directeur, Frédéric Rimbert.
Une menace concurrentielle que Edgard Mathias, président national de la MAE, relativise : «Longtemps seul sur un marché jugé peu rentable, nous avons vu arriver dans les années 80 la concurrence des assureurs, qui utilisaient l’assurance scolaire comme un produit d’appel. Depuis peu, c’est au tour de la grande distribution. Cette concurrence a conduit à une attrition du nombre de nos adhérents. Mais cette année, nous constatons pour la première fois une stabilisation de nos effectifs, et le retour de certains parents, échaudés par les restes à charge élevés qu’ils ont pu expérimenter ailleurs.»*

Marie Bourdellès et Aurélie Nicolas

Emploi

KAPIA RGI

Chef de Projet Assurance-Vie H/F

Postuler

KAPIA RGI

Ingénieur Développement PHP5/ZEND (H/F)

Postuler

+ de 10 000 postes
vous attendent

Accéder aux offres d'emploi

APPELS D'OFFRES

Convention d'audit et de conseil en ingénierie fiscal.

SEMCODA

25 avril

01 - BOURG EN BRESSE

Services d'assurance construction du groupe scolaire n°1 de la ZAC des Tartres

SPL Plaine Commune Développement

25 avril

93 - Stains

Conventions de participation pour des risques de Prévoyance et des risques de Frais...

CGFPT - Centre de gestion de la fonction publique territoriale

25 avril

88 - EPINAL

Proposé par   Marchés Online

Commentaires

L'assurance scolaire montre ses bons points

Merci de confirmer que vous n’êtes pas un robot

Votre e-mail ne sera pas publié