Prévention routière : les médecins insuffisamment informés sur leur rôle

Prévention routière : les médecins insuffisamment informés sur leur rôle

L’Association Prévention Routière et la MACSF sensibilisent les professionnels de santé aux risques de la conduite pour leurs patients.

Ils ont un rôle essentiel à jouer dans la prévention du risque routier mais près de la moitié d’entre eux se disent insuffisamment informés. Les médecins et professionnels de santé font aujourd’hui l’objet d’une grande campagne de sensibilisation de l’Association Prévention Routière associée à la MACSF.

Leur étude démontre notamment que 77% des praticiens interrogés pensent avoir un rôle à jouer en matière de prévention routière. Si 94% d’entre eux évoquent les risques de la conduite automobile face à un patient dont la pathologie ou le traitement est susceptible d’altérer les facultés à conduire, près de la moitié des professionnels de santé regrettent le manque d’information (45%) et de formation (54%) sur cette problématique. Pour ces professionnels, la somnolence, les addictions et les troubles de la vision sont les trois cas les plus cités pour lesquels il leur parait indispensable d’informer les patients sur les risques de la conduite automobile et les bons gestes à adopter.

Un rôle clef dans le conseil des patients

Pour les professionnels de santé, il est légitime d’informer les patients sur les différents risques de la conduite liés à leur pathologie ou à leur traitement (97%), mais aussi sur la nécessité d’adapter leur conduite à leurs capacités (93%). Toutefois, seuls 42% des professionnels de santé sont conscients que leur responsabilité peut être engagée lors d’un d'accident causé par l’un de leurs patients dont la pathologie ou le traitement est susceptible d’altérer la capacité à conduire. Par ailleurs, ils ne sont que 38% à formuler des recommandations par écrit.

Selon le Docteur Thierry Houselstein, directeur médical MACSF, « les professionnels de santé sont un maillon essentiel dans la sensibilisation des patients à l’impact de certaines pathologies, addictions, traitements ou états de santé particulier sur la conduite. De plus, ce sont eux qui sont les plus à mêmes de sensibiliser et informer les patients. Ils ont indiscutablement un rôle de santé publique et de prévention à jouer. D’ailleurs, 71% des praticiens considèrent logiquement qu’ils ne sont pas légitimes pour interdire la conduite, leur préoccupation étant avant tout le conseil et la prévention. Pour une majorité de praticiens interrogés, les conseils de prévention routière doivent être délivrés en priorité par les professionnels de santé, suivis par les médecins professionnels agréés et les associations et organismes de prévention et sécurité routières ».

Un rôle sous-estimé par 38% des sages-femmes, qui pensent ne pas avoir de rôle à jouer dans la transmission des messages de prévention routière, alors qu’elles sont à même de partager des conseils aux femmes enceintes et aux parents sur l’installation des jeunes enfants en voiture.

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