Pascal Pillier, responsable de la relation courtage pour la France chez Zurich : un pro européen

Pascal Pillier, responsable de la relation courtage pour la France chez Zurich : un pro européen
DR Pascal Pillier Responsable de la relation
courtage pour la France chez Zurich

Il y a tout juste un an, Pascal Pillier devenait la voix du courtage chez Zurich France. Un jeune homme pressé, décidé à faire bouger les lignes.

Pascal Pillier a le visage poupin, encadré par des cheveux blonds et un collier de barbe. Il se réjouit de voir apparaître quelques cheveux blancs sur ses tempes et espère que ces nouveaux venus lui permettront de ne plus avoir à justifier son âge : 33 ans. « L’âge ne devrait pas être au cœur des relations professionnelles, assure-t-il. Je crois que la crédibilité vient moins des années d’expérience que de ce que l’on apporte à ses équipes. »

Avec deux personnes sous ses ordres, il mise sur un management plus participatif que directif. Et brandit quand même sa jeunesse en bandoulière pour faire bouger les lignes. « Cela me fait parfois passer pour la mouche du coche, mais je ne le prends pas mal, assu­re-t-il. Car plus que tout, quand on pose la question. Pourquoi fait-on cela comme ça ? Je suis allergique à la réponse : “Parce que cela a toujours été ainsi”. » Alors il creuse, questionne et se positionne volontiers comme iconoclaste. En revanche, il ne comprend pas les jeunes ­recrues qui prennent « l’étiquette » à la légère. Lui, porte bien serrée sa cravate malgré la chaleur ­estivale. « Je tiens cela de mon père qui était directeur des achats pour les hôtels Hilton en Europe. Cela témoigne d’une certaine rigueur que je juge indispensable. Je ne déroge au costume que quelques vendredis par an », confie-t-il.

L’art du réseau

De ses parents, il a aussi appris à répondre à ceux qui se moquaient de son accent traînant, lorsqu’il est arrivé en France à l’âge de 8 ans, qu’il n’était pas belge mais tout simplement européen. Il rêve d’ailleurs de mener une carriè­re internationale, mais ne se sépare jamais d’un réalisme à toute épreuve. « Actuellement, l’un de mes principaux atouts professionnels est mon réseau national, ­acquis au fil de mes expériences, côté courtiers comme côté compagnies », insiste-t-il.

SON PARCOURS

  • Son âge 33 ans
  • Sa formation Master de l’Institut de préparation à l’administration générale (Ipag)
  • Sa fonction Responsable de la relation courtage pour la France chez Zurich

Pourtant, ­Pascal Pillier a découvert le courtage par hasard. Il devait quitter son job étudiant pour un stage obligatoire, à plein-temps, et a donc choisi l’offre d’emploi la plus rémunératrice. Ce fut celle de Marsh. Et quand on lui a proposé un poste de gestion­naire, il a accepté sans problème, contrairement à d’autres collègues venus de forma­tions dédiées à l’assurance qui tenaient à commencer par un poste en souscription. Il se félicite d’avoir accepté ce premier poste, précieux observatoire de la diversité du métier. Et se montre fier de connaître les impératifs de ses anciens confrères. « Même si la réalité de cette profession a évolué depuis le début des années 2000 quand j’ai commencé dans le ­secteur, nuance-t-il. Le placement des affaires est globalement moins compliqué dans un marché soft et surcapacitaire. Mais, dans le même temps, les équipes ont été réduites. »

Privilégier les contacts humains

Conscient que, dans un contexte concurrentiel, toutes les deman­des des courtiers sont pour hier, il s’étonne quand les assureurs n’informent pas leurs intermédiaires de l’avancement de leurs demandes. « Il faut garder en tête que les courtiers subissent une importante pression de la part de leurs clients, précise-t-il. Je me positionne en facilitateur de la ­relation intermédiaire-compagnie. »

Pascal Pillier insiste sur l’importance du contact humain. « Je préfère me déplacer plutôt que de recevoir. Et après une réunion, je fais souvent le tour des bureaux pour saluer les équipes. On recueille autant d’infos à ce moment-là que pendant le rendez-vous en tant que tel ! » En revanche, il regrette que l’appro­che des courtiers soit de moins en moins technique. « J’ai commencé à travailler avec le tarif rouge des risques techniques ! », se souvient-il avec, déjà, une pointe de nostalgie.

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