Scor : Denis Kessler peut rester aux manettes jusqu'en 2017

Scor : Denis Kessler peut rester aux manettes jusqu'en 2017
Denis Kessler, PDG de Scor

Désireux de coller aux meilleurs standards en la matière, Scor vient de faire évoluer sa gouvernance en réduisant la durée des mandats de ses administrateurs.

En vertu d’une résolution approuvée à 99,75% des voix lors de l’assemblée générale de ce jeudi 25 avril, qui modifie les statuts de la société, la durée maximum des mandats des membres du conseil d’administration de Scor passe désormais de 6 ans à 4 ans, et ce pour les nominations ou renouvellements en vigueur à compter du 25 avril 2013.

Précision importante, cette disposition ne s’applique pas aux administrateurs déjà en place. « La durée des fonctions des administrateurs nommés ou renouvelés avant le 25 avril 2013 est celle fixée dans leur décision de nomination ou de renouvellement respective », précise ainsi l’article 10-I al. 2 des statuts de Scor.

PDG depuis le 4 novembre 2002, Denis Kessler a été renouvelé dans ses fonctions le 8 mai 2007 et le 4 mai 2011. Comme le stipule le document de référence 2012, la fin de son mandat est fixée à 2017, tout comme celle de Claude Tendil, administrateur référent de Scor, et par ailleurs PDG de Generali France.

Prochain plan stratégique

Un calendrier cohérent avec la nouvelle étape qui se dessine actuellement. Denis Kessler et ses équipes travaillent en effet à leur prochain plan stratégique, portant sur la période 2013-2016. « C’est le plus difficile que nous ayons eu à élaborer car la visibilité politique et économique n’a jamais été aussi faible », reconnaît le PDG, qui en présentera les tenants et les aboutissants début septembre prochain.

Pour l’heure, le groupe assure avoir « atteint  tous les objectifs fixés » dans Strong Momentum, le plan actuel. Rappelant quelques ordres de grandeur, Denis Kessler a ainsi précisé aux actionnaires qu’entre 2005 et 2012, la société était passée de 2,4 à 9,5 Md€ de primes, soit un taux de croissance annuel moyen de 22%, en partie dopé par les acquisitions de Revios (2006), Converium (2007) et Transamerica Re (2011). Sur la même période, le total de bilan a été multiplié par 2,5 à 32 Md€, tous comme les capitaux permanents (fonds propres + dettes hybrides), à 6 Md€.

A la grande satisfaction de Denis Kessler, pour qui « la solvabilité est le bien principal de ce groupe », le groupe, qui était noté BBB- il y a 7 ans, est l’un des seuls à avoir vu sa note de crédit relevée récemment. Il est actuellement noté « A» par AM Best, « A+ » par Fitch, « A1 » par Moody’s et « A+ » par Standard & Poor’s, mais assure « offrir à ses clients un niveau de sécurité « AA ».

Primes en hausse de 6%  au 1er avril

Les renouvellements au 1er avril de Scor Global P&C, qui concernaient un volume de primes de 386 M€ (soit environ 10% du volume total annuel des primes en traités), se sont traduits par une croissance des primes de 6%. Scor se félicite d’une « amélioration de la rentabilité attendue, avec globalement un ratio technique en progression de plus de 2 points et une augmentation du  retour sur capital alloué de 1 point par rapport aux renouvellements d’avril 2012 ». Le groupe évoque un contexte de « conditions tarifaires stables », tant pour Scor Global P&C que pour le marché.

A noter que la super tempête Sandy aura finalement coûté176 M$ à Scor – soit 3,1% des fonds propres et 3,4% des primes nettes aquises en dommages – un chiffre qui n’est pas susceptible d’évoluer à la hausse du fait de la politique de rétrocessions du groupe

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