Risk management : les assureurs et courtiers concurrencés

Selon une étude d’Opinion Way pour l’assureur QBE, les entreprises privilégient pour gérer leurs risques l’inspection du travail et les avocats plutôt que les acteurs de l’assurance...

C’est d’abord une bonne nouvelle. Deux PME et ETI françaises sur trois considèrent que la gestion de leurs risques est un enjeu majeur ou important et reconnaissent qu’elles les traitent, d’ailleurs, trop partiellement. Selon une étude menée, en octobre 2017, par Opinion Way pour QBE auprès de 302 dirigeants d’entreprises privées de 50 à 249 salariés, une large majorité d’entre eux jugent même que leur niveau d’exposition aux risques est en progression ou stable par rapport à 2016. Perçu comme un facteur crucial de compétitivité – à égalité avec l’innovation et la R&D – par 40 % des patrons interrogés, le risk mana­gement appelle la mise en place d’une politique que 56 % d’entre eux n’arrivent pas à instaurer par manque de temps et de ressources. Autres freins, pour plus d’un tiers d’entre eux, les coûts et la difficulté à répercuter les changements dans l’organisation. Une aubaine, donc, pour les assureurs et leurs courtiers a priori tout désignés pour remplir ce rôle de conseil et de gestionnaires des risques exter­nalisés…

L’assurance peu légitime

Las ! si 62 % des entreprises considèrent les assureurs et courtiers comme des interlocuteurs privilégiés dans ce domaine, ces acteurs qui sembleraient les plus légitimes pour les accompagner se classent, dans ce sondage, derrière l’inspection du travail citée par 73 % des interviewés, les avocats (71 %) ou les organismes vérificateurs agréés (69 %) ! « Nous pensons que les assureurs et les courtiers doivent contribuer davantage au développement de la gestion des risques au sein des PME et ETI. QBE met à la disposition des entreprises et de leur courtier des offres, associant assurance et services de gestion des risques, dans cet objectif », déclare Renaud de Pressigny, DG France de l’assureur. Dans le détail, cette cible de clientèle attend, en effet, d’obtenir une analyse de ses risques les plus probables (75 %) et un accompagnement dans la mise en place de processus efficaces pour les gérer (67 %). Parmi les risques identifiés, le risque cyber est perçu comme étant en progression pour 43 % des répondants, qui ne sont toutefois que 15 % à l’identifier clairement… Ce sont ainsi les risques humains (pour trois dirigeants sur quatre, notamment l’accident du travail) et de marché (59 %) qui sont les plus redoutés. À noter aussi, la forte hausse des risques réglementaires liée, en partie, à la contrainte des évolutions de la législation du travail (50 %).

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