Soins dentaires : une étude critique des dérives tarifaires

Soins dentaires : une étude critique des dérives tarifaires

Après avoir planché sur les dépassements d’honoraires médicaux au printemps dernier, 60 millions de consommateurs, la société de service Santéclair (filiale de Allianz, Maaf, MMA, Ipeca et MGP) et le Collectif interassociatif sur la santé (Ciss, associations de patients), poursuivent les travaux de leur Observatoire citoyen des restes à charge en santé par une analyse des tarifs des soins dentaires qui pointe des dérives «inacceptables». L’étude met aussi en avant quelques «surprises» - comme des dépassements d’honoraires sur des soins dont les tarifs sont opposables et ne devraient donc pas en faire l’objet -, et des «pratiques professionnelles plus onéreuses qui se généralisent alors qu’existent des alternatives moins coûteuses».

240 € non remboursés pour une couronne

Les partenaires ont choisi d’analyser la situation en prenant en compte quatre types de soins dentaires représentatifs : les soins conservateurs et les extractions, les prothèses, les implants, l’orthodontie. Les résultats, publiés dans le mensuel 60 millions de consommateurs de décembre, confirment que les restes à charge sont élevés pour la majorité de ces soins, y compris après l’intervention des complémentaires santé. L’observatoire estime ainsi à  6 Md€ le reste à charge après remboursement par l’Assurance maladie et avant celui par les complémentaires santé. Pour une couronne, le coût qui n'est remboursé ni par l’Assurance maladie obligatoire ni par la complémentaire est chiffré à 240 €. Pour une prothèse unimaxillaire, il atteint près de 700 €.

Emploi

InterEurope AG European Law Service

Gestionnaire Sinistre H/F

Postuler

AON

Directeur de Clientèle Affinitaire (H/F)

Postuler

+ de 10 000 postes
vous attendent

Accéder aux offres d'emploi

APPELS D'OFFRES

Cyber Risks.

EDF SA chez EDF Assurances

17 janvier

92 - EDF SA

Recouvrement à l'amiable et judiciaire des dettes des locataires partis

Kremlin-Bicêtre Habitat

17 janvier

94 - KREMLIN BICETRE HABITAT

Proposé par   Marchés Online

Commentaires

Soins dentaires : une étude critique des dérives tarifaires

Merci de confirmer que vous n’êtes pas un robot

Votre e-mail ne sera pas publié

27/11/2013 20h:18

Malheureusement, Rien de nouveau sous le soleil...les praticiens sont en situation de monopole...le numerus clausus rend leur nombre insuffisant.. et les patients ne peuvent pas faire grève..Les tarifs devraient être visibles et affichés à l'avance..pas construit en fonction des contrats..Les patients devraient pouvoir connaitre le coût de la main d'oeuvre et de la matière première

Répondre

Merci de confirmer que vous n’êtes pas un robot

Votre e-mail ne sera pas publié