[DOSSIER] Dossier Spécial comptes 2015 : «Déroutant !» 2/8

Top 20 France : 2014, le marché poursuit sa marche en avant (Dossier)

Top 20 France : 2014, le marché poursuit sa marche en avant (Dossier)

Avec un chiffre d’affaires en progression de 6 %, le marché français de l’assurance est cette année parvenu à confirmer la tendance de croissance observée en 2013 (+4 %), malgré un climat financier incertain et relativement frileux. Les vingt premiers assureurs français signent une croissance similaire à celle du marché dans son ensemble, et s’octroient toujours 91 % des parts de marché.

La croissance moyenne des assureurs traditionnels est inférieure à celle du marché de l’assurance (+4 % vs +6 %). Ils ont moins bénéficié que les bancassureurs (+9 %) de la bonne performance de l’assurance vie en 2014.

Réaliser plus de 10 Md€ permet cette année encore de s’assurer une place dans le Top 9, et intégrer le Top 20 nécessite un chiffre d’affaires de 2,9 Md€, comme en 2013.

Le marché français de l’assurance doit s’adapter en permanence aux évolutions fiscales, économiques, réglementaires, et ce tant au niveau national qu’européen. Les exemples en ont été particulièrement nombreux en 2014. La loi Consommation début 2014, prévoit notamment une possibilité de résilier son contrat Auto ou MRH à tout moment, et une substitution possible de son assurance emprunteur pendant 11 mois et 15 jours post-signature du crédit immobilier. L’Accord national interprofessionnel généralisant la complémentaire santé à l’ensemble des salariés se met en place progressivement. L’application de la réforme Solvabilité 2 est dans sa dernière ligne droite. Sans oublier le décret de novembre 2014 sur les contrats responsables, et le sujet des contrats non réclamés en assurance vie qui fait l’objet d’un suivi par l’ACPR. Tous ces paramètres majeurs et structurants influencent significativement le marché. Parallèlement, le secteur de l’assurance s’adapte à la révolution digitale en proposant des solutions adaptées, dans un marché extrêmement concurrentiel. À titre d’exemple, l’e-constat auto a été lancé fin 2014. Les acteurs de l’assurance doivent enfin faire preuve d’innovation. De nouveaux produits d’assurance, Euro­croissance et Vie-génération ont commencé à être commercialisés en 2014.

Croissance contrastée

Malgré ces freins, le marché a réussi à enregistrer une hausse globale de 6 % en 2014. Mais cette croissance masque des évolutions différentes en fonction des secteurs. Le marché de l’assurance de personnes, qui représente près de trois quarts du marché global, bénéficie des effets porteurs du retour de la collecte nette positive et des résultats satisfaisants en assurance vie, notamment sur les supports en unités de compte. Il réalise grâce à ces éléments une croissance de 7,6 %. Le marché de l’assurance de biens et de responsabilité continue sur son rythme modéré de 2013 en signant une année en demi-teinte avec une croissance limitée à 1,9 %, comme celle observée l’année précédente.

Un Top 20 en ligne avec le marché

Dans ce contexte, les 20 premiers assureurs français signent une croissance de 6 %, similaire à celle constatée sur le marché dans son ensemble. Ils s’octroient toujours 91,3 % des parts de marché, ne laissant qu’une faible part du gâteau aux acteurs de taille plus modeste. Phénomène déjà constaté les années précédentes, les disparités observées à l’intérieur du Top 20 continuent de s’accroître. L’écart entre le premier et le dernier acteur du classement augmente en effet de près de 10 % au cours de l’exercice, avec 1,7 Md€ d’écart supplémentaires. Le ticket d’entrée quant à lui n’évolue que peu : réaliser plus de 10 Md€ permet cette année encore de s’assurer une place dans le Top 9, et intégrer le Top 20 nécessite toujours un chiffre d’affaires de 2,9 Md€, comme en 2013.

Néanmoins, la croissance satisfaisante constatée à l’échelle du Top 20 dans son ensemble masque des disparités importantes entre les différents acteurs. Trois d’entre eux enregistrent par exemple des chiffres d’affaires en recul par rapport à 2013. Il convient cependant de nuancer ces diminutions étant donné qu’elles sont relativement faibles : de 0,8 % pour Groupama à 2 % pour BNP Paribas Cardif en passant par 1,5 % pour Allianz. Seule la famille paritaire ne comprend pas d’acteurs qui présentent une baisse de leur chiffre d’affaires en 2014. Quant aux hausses, elles sont disparates, avec des croissances à deux chiffres pour quatre acteurs, atteignant même 16 % pour CNP et Humanis Prévoy­ance, qui signent cette année les deux plus belles progressions du classement général.


Sources : L’Argus de l’assurance, Mazars, FFSA

Un Top 3 chamboulé mais intouchable

En 2014, le classement des trois mastodontes du marché laisse la part belle aux bancassureurs, qui occupent les deux premières places du podium. Grâce à une croissance de 16 %, la CNP rebat ainsi les cartes du podium. Après avoir perdu sa première place en 2013, elle parvient en effet cette année à ravir la pole position à Crédit agricole Assurances, qui enregistre malgré tout une croissance positive de 7 %. CNP gagne même deux places au classement et caracole désormais en tête avec 230 M€ de chiffre d’affaires d’avance sur son dauphin. Axa, premier assureur traditionnel du classement, perd sa 2e position au profit du Crédit agricole Assu­rances et se laisse même distancer de 1,4 Md€. Si le Top 3 du classement connaît des bouleversements, les deux acteurs qui suivent, conservent leur position. Le Crédit mutuel, reste en 4e position avec une progression de 8 % de son chiffre d’affaires, qui lui permet de se donner de l’air par rapport à son poursuivant immédiat, Covéa, 5e du classement.


Sources : L’Argus de l’assurance, Mazars, FFSA

Des croissances homogènes pour les traditionnels

Sur le segment des assureurs traditionnels, hormis un acteur, Allianz, qui présente un léger recul de son chiffre d’affaires en 2014 à hauteur de -1,5 %, les performances des différents acteurs sont assez homogènes, et au global, la performance moyenne pour ce type d’acteurs est inférieure à celle du marché de l’assurance (+4 % vs +6 %). Ces acteurs ont moins bénéficié, par rapport aux bancassureurs, de la bonne performance de l’assurance vie en 2014 et notamment des contrats en unités de compte (UC). Ils représentent néanmoins 29 % de part de marché de ce classement, avec cinq acteurs présents dans le Top 20.

Generali, malgré une performance en demi-teinte, voit son chiffre d’affaires progresser de 3 % et réussit à gagner une place au détriment de Groupama. Aviva, qui conserve sa 13e position peut se vanter d’obtenir la meilleure performance des assureurs traditionnels avec une croissance positive de plus de 7 %, ce qui permet au groupe de grignoter du terrain sur ses prédécesseurs, mais surtout de réduire l’écart qui le sépare de Sferen de plus de 20 % en un an.

Avec six acteurs et un poids au sein du Top 20 de 43 % en 2014, les bancassureurs enregistrent une croissance de 9 %, tirée par les bons résultats de l’activité d’assurance vie et notamment des versements enregistrés sur les supports en unités de compte. Ils n’arrivent cependant pas à réitérer leur performance de 2013, qui avait vu leur chiffre d’affaires augmenter de 11 %.

Les paritaires de retour

Néanmoins, un autre type d’acteurs arrive à faire encore mieux en 2014. Parents pauvres de l’exercice 2013 au cours duquel ils avaient enregistré une relative stabilité de leur chiffre d’affai­res (hausse moyenne de 1 %), les trois groupes paritaires du Top 20 – AG2R La Mondiale, Malakoff Médéric et Humanis – retrouvent cette année le sourire. Même s’ils ne représentent que 7 % du chiffre d’affaires du Top 20, ils affichent cette année la meilleure performance du marché avec une croissance moyenne de 12 %.

La croissance de 14 % du chiffre d’affaires du groupe AG2R La Mondiale permet au groupe de gagner une place au classement et de se positionner ainsi, 11e du Top 20, au détriment du groupe mutualiste Sferen. Cette bonne performance est notamment la résultante d’une activité fortement orientée vers les supports en unités de comptes, qui enregistrent cette année d’excellents résultats, via les filiales La Mondiale et La Mondiale Partenaires.

Mutualistes en demi-teinte

Côté mutualistes, la meilleure performance est signée par Harmonie mutuelle avec une croissance positive de 4 % en 2014, toutefois en dessous de l’évolution du marché (+6 %). La croissance moyenne de ce type d’acteurs n’est ainsi que de 3 % par rapport à l’année précédente, ce qui constitue un copier-coller de la performance observée sur 2013.

Covéa est le premier groupe mutualiste du Top 20 en occupant la 5e place, et en affichant une croissance positive de 4 %, ce qui lui permet de ne pas trop laisser s’envoler le Crédit mutuel en 4e position.

Les trois derniers acteurs du classement sont désormais séparés par moins de 175 M€ de chiffres d’affaires contre 224 M€ l’année précédente. En toute fin de classement, Istya parvient cette année à conserver sa place dans le Top 20, malgré un chiffre d’affaires stable. Le groupe n’a que 14 M€ d’avance sur le groupe Pro BTP, qui, lui, reste à la porte du Top 20 dans le classement général. Istya n’a pas pu rééditer sa performance de 2013, qui avait vu son chiffre d’affaires augmenter de 9 %.

Dans un marché de plus en plus concurrentiel, aucune position ne semble acquise d’avance et les cartes pourraient bien être rebattues dans les années à venir...

Eric BONNET, Senior Manager Assurance , Mazars

Le TOP 20 GLOBAL EN 10 CHIFFRES

  • 2

    CNP gagne deux places au classement, bouleversant ainsi le podium et ravissant la première place au Crédit agricole Assurances.
  • 3

    Trois acteurs enregistrent cette année un chiffre d’affaires en recul en comparaison avec 2013, sur un marché pourtant en progression.
  • 5

    Le nombre de bancassureurs dans le Top 10 soit 1 acteur sur 2.
  • 7

    Il faut additionner les chiffres d’affaires 2014 des 7 derniers acteurs du Top 20, pour atteindre le chiffre d’affaires du premier du classement : CNP.
  • 8

    Le chiffre d’affaires du leader du classement, CNP, huit fois supérieur à celui de Istya, qui ferme cette année la marche.
  • 10

    La moyenne des chiffres d’affaires en milliards d’euros des acteurs du Top 20.
  • 16

    Le pourcentage de croissance du bancassureur CNP, qui s’offre ainsi la plus belle progression du classement.
  • 61

    L’écart le plus faible, en M€, constaté entre deux acteurs : Humanis Prévoyance et Harmonie Mutuelle.
  • 91

    Les 20 premiers assureurs représentent 91 % du marché français total de l’assurance.
  • 7,677

    L’écart le plus important constaté entre deux acteurs : Axa (3e) et Crédit mutuel (4e) sont en effet cette année séparés par 7,677 Md€ de chiffre d’affaires. Le podium semble très loin pour le bancassureur.

Réalisée en collaboration avec Mazars, acteur majeur de l’audit et du conseil, l’édition 2015 du classement, établi sur la base des chiffres d’affaires 2014, répond à une méthodologie objective et transparente, cohérente avec celle utilisée pour l’édition précédente. Nous rappelons ici les principales hypothèses structurantes qui ont permis d’élaborer ce classement.

Ce classement est fondé sur le chiffre d’affaires, indicateur universellement utilisé par les groupes d’assurances pour leur communication externe.

Dans un souci d’homogénéité, le chiffre d’affaires correspond aux primes émises y compris acceptations de réassurance mais brutes de cessions en réassurance.

PERIMETRE ET MODE DE CALCUL

Les chiffres présentés intègrent les seules activités d’assurance exercées en France, quelle que soit la structure juridique du groupe et des filiales. Les activités d’assurance relevant du code de la mutualité et du code de la sécurité sociale sont prises en compte. Les réassureurs ne sont pas intégrés au classement.

Ont été déterminés, dans un premier temps, les montants de chiffre d’affaires sur la base des documents financiers transmis directement par les groupes et de ceux disponibles dans le domaine public (rapports financiers, rapports d’activité, documents de référence).

Dans un second temps, les chiffres collectés, les périmètres et les sources de l’information ont été transmis aux groupes concernés afin qu’ils les confirment.

Les données chiffrées correspondent, selon les documents reçus ou disponibles, soit aux informations issues des comptes consolidés ou combinés soit, quand ceux-ci ne sont pas disponibles, à l’addition des comptes individuels des filiales exerçant une activité d’assurance (en retenant la part de leur activité en France). Par défaut, lorsque les données consolidées ne détaillaient pas suffisamment l’activité assurance en France (c’est le cas, notamment, des bancassureurs), nous avons utilisé les comptes individuels.

Les chiffres d’affaires utilisés sont évalués selon les normes françaises ou selon les normes IFRS, la différence entre ces deux référentiels n’étant pas suffisamment significative pour fausser le classement final. La principale source d’écart peut provenir des contrats classés selon les normes IFRS en contrats d’investissement sans participation aux bénéfices discrétionnaire (essentiellement les contrats en unités de compte purs), pour lesquels seuls les revenus acquis (chargements sur la collecte) sont considérés comme du chiffre d’affaires. Ce type de contrat représente sur le marché français un volume a priori faible de l’activité épargne.

CLASSEMENT PAR TYPES DE GARANTIES

Si certains groupes, dans leur communication financière, classent l’activité prévoyance et santé dans l’assurance vie, d’autres l’intègrent en assurance non-vie. L’information fournie par les groupes de la première catégorie ne permet pas toujours d’isoler ces activités pour les reclasser en assurance non-vie. Nous avons donc fait le choix de retenir un classement sur la base d’une distinction entre l’assurance de personnes et l’assurance de biens et de responsabilité, qui comprend les regroupements suivants :

- Assurance de personnes : épargne, décès, incapacité, invalidité, retraite, dépendance et santé ; assurance de biens et de responsabilité : auto, responsabilité civile, dommages aux biens, transport, construction, autres (catégories ministérielles suivantes : catastrophes naturelles, protection juridique, pertes pécuniaires et caution).

- A des fins de comparabilité, nous avons souhaité conserver la même méthodologie que celle retenue dans le Top 20 2014 de L’Argus de l’assurance.

PART DE MARCHÉ DE L’ASSURANCE FRANCAISE

Nous avons utilisé le rapport annuel 2014 publié par la FFSA qui précise les chiffres d’affaires de l’assurance française (affaires directes) :

assurance de personnes : 148,9 Md€ en 2014 contre 138,3 Md€ en 2013, soit une hausse de 7,6 % ;

assurance de biens et de responsabilité : 51,1 Md€ en 2014 contre 50,1 Md€ en 2013, soit une hausse de 1,9 %.

Nous avons considéré, selon la propre estimation de la FFSA, que ces données chiffrées représentaient 90 % de l’activité française d’assurance.

TYPOLOGIE DES ACTEURS

  • Assureurs traditionnels

Nous avons considéré comme des assureurs traditionnels tous les organismes d’assurance « historiques », non issus de groupes bancaires, sociétés commerciales à but lucratif dont l’activité est régie par le code des assurances.

  • Bancassureurs

Les bancassureurs du champ de notre étude sont des filiales d’assurance issues de groupes bancaires.

  • Mutualistes

Les assureurs mutualistes considérés dans notre étude sont les groupes à gouvernance mutualiste, à but non lucratif, régis par le code de la mutualité ou le code des assurances.

  • Paritaires

Les organismes paritaires, ou instituts de prévoyance, désignent les organismes ayant opté pour une gestion réalisée à parts égales par diverses institutions, et pour une prise de décision collégiale, à but non lucratif. Ils relèvent principalement du code de la sécurité sociale.

ÉVOLUTIONS

Quelques modifications ont été apportées par rapport au Top 20 publié dans l’édition précédente. Nous avons fait le choix de modifier le classement établi à partir des comptes 2013 afin de le présenter tel qu’il aurait été publié l’an dernier si les modifications décrites ci-après avaient été directement intégrées en 2013.

  • CNP et Crédit agricole Assurances

Jusqu’à maintenant les chiffres d’affaires utilisés pour ces deux groupes, étaient évalués selon les normes françaises. Nous avons retenu cette année une évaluation selon les normes IFRS, dans un souci d’homogénéité. Les chiffres publiés pour 2013 ont aussi été modifiés, mais sont sans impact sur les classements de 2013.

  • Axa

Le chiffre d’affaires relatif à l’année 2013 a été revu à la baisse de 83 M€. Cette révision est la conséquence de la non prise en compte de la filiale Natio Assurance dans les comptes consolidés d’Axa, du fait de l’application de nouvelles normes comptables au niveau du groupe Axa. Cette modification est sans conséquence sur les classements de 2013.

  • Sferen et Maif

Suite au retrait en 2014 de la Maif de la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam) Sferen, commune à la Macif et la Matmut, la Maif figure dans le classement 2014 de manière isolée. Le chiffre d’affaires de Sferen publié en 2013 a été retraité en conséquence.

  • AIG France

Suite à la réception d’informations nouvelles, le chiffre d’affaires 2013 d’AIG France assurance de biens et de responsabilité a été revu à la baisse. Cette modification est sans conséquence sur les différents classements.

  • Natixis Assurances

Le projet stratégique du groupe BPCE, annoncé au mois de novembre 2013, de loger l’assurance dans une plate-forme unique chez Natixis s’est concrétisé notamment par le rachat par Natixis Assurances des 60 % que détenait le groupe BPCE dans BPCE Assurances pour un montant de 300 M€. Compte tenu de cette réorganisation interne, pour le chiffre d’affaires 2014, nous nous sommes ainsi basés sur les comptes consolidés en IFRS de Natixis Assurances et nous avons également modifié le chiffre d’affaires 2013 publié l’année précédente.

  • Notons enfin, que le groupe mutualiste Harmonie Mutuelle, a accepté cette année que ses données financières soient publiées dans cette étude. Elle fait donc son entrée au classement.

Quelques perspectives pour 2015 et au-delà

  • AG2R La Mondiale et Réunica

Le rapprochement des deux groupes de protection sociale a été effectif au 1er janvier 2015. Cette évolution devrait permettre au groupe AG2R La Mondiale d’approcher le Top 5 en assurance de personnes et d’intégrer le Top 10 dans le classement global, la contribution en chiffre d’affaires de Réunica Prévoyance avoisinant les 700 M€.

  • Malakoff Mederic et La Mutuelle générale

Le projet de rapprochement est en cours de finalisation en 2015. Il devrait être effectif au 1er janvier 2016. Cet ensemble devrait alors atteindre 4,6 Md€ de chiffre d’affaires, ce qui lui permettra d’asseoir son classement dans le Top 20.

  • Natixis Assurances

Le projet Assurément 2016 prévoit que les affaires nouvelles vie et prévoyance des Caisses d’Épargne soient assurées par Natixis via Natixis Assurances à partir du 1er janvier 2016. Les encours des contrats actuels continueront d’être gérés par CNP avec un traité de réassurance en quote-part de 10 % auprès de Natixis Assurances. L’ambition affichée de Jean-François Lequoy, à la tête du nouveau pôle assurance de Natixis, est d’atteindre en 2017, un chiffre d’affaires de 10 Md€. Natixis Assurances intégrerait alors le Top 10.

  • La Banque Postale IARD

Le chiffre d’affaires 2014 de la filiale du groupe La Banque Postale ne lui permet pas encore d’intégrer le Top 20 en assurance de biens et de responsabilité. Mais l’expansion de son portefeuille de contrats observée ces dernières années incite à suivre son chiffre d’affaires en 2015.

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