ANI : les perspectives des surcomplémentaires se précisent

ANI : les perspectives des surcomplémentaires se précisent
Girard Cecile 28% des Français auraient souscrit (ou envisageraient de le faire) à une surcomplémentaire santé.

La nouvelle édition de l’étude annuelle sur la santé du cabinet Deloitte, réalisée par l’Ifop, donne des indications sur le potentiel des couvertures dites surcomplémentaires. 29% des 18-24 ans souscrivent notamment à unecouverture supplémentaire individuelle.

La réforme de la complémentaire santé va-t-elle entraîner un boom des couvertures supplémentaires individuelles, au-delà des couvertures collectives obligatoires ? Ce scénario avait déjà été testé dans l’étude annuelle santé Ifop/Deloitte de 2014. Près de la moitié des personnes interrogées déclaraient alors pouvoir avoir recours à une surcomplémentaire pour améliorer les remboursements de leurs dépenses en santé. La date du 1er janvier 2016 passée, et même si ladite réforme est loin d’être effectivement conclue, comment ont évolué les Français sur ce point ? L’étude Ifop/Deloitte 2016* fait un point d’étape sur les mouvements du marché.

Un marché en mouvement(s)

22% des personnes interrogées ont changé de contrat de couverture complémentaire santé depuis cette réforme, pourcentage grimpant à 33% pour les salariés du secteur privé. Si ces proportions étonnent peu (nouveaux accords de branche, ayants-droit…), celles sur les surcomplémentaires individuelles soulèvent des tendances intéressantes.

16% de ce même échantillon déclare avoir souscrit à une couverture supplémentaire individuelle depuis la réforme de la généralisation de la complémentaire santé, proportion grimpant à 29% pour les 18-24 ans. Le plafonnement de certaines prises en charge via les nouveaux contrats responsables, adossé à la non-inclusion des étudiants dans cette réforme de la généralisation, peut expliquer ce différentiel. 12% des personnes interrogées disent, de leur côté, envisager de souscrire à une telle surcomplémentaire – soit, donc, un total de 72% qui n’en souscriraient pas.

Entre l'intention et la souscription...

L’étude se focalise ensuite sur ces 28% ayant souscrit (ou envisageant de le faire) à une couverture supplémentaire. Ils seraient ainsi prêts à payer, par mois, une moyenne de 41€ : ce chiffre est très nettement supérieur à celui de l’étude 2015, qui n’était "que" de 22€. 39% de ce sous-échantillon pourrait même débourser plus de 50€ par mois. «Ce surcoût pourrait être une conséquence de l'économie induite par la prise en charge employeur», note Jean-François Poletti, associé conseil assurances de personnes et protection sociale chez Deloitte.

L’amélioration des remboursements n’est toutefois pas la seule justification apportée pour l’acquisition d’une couverture supplémentaire, même si elle reste la principale (66%, contre 39% voulant bénéficier de nouveaux services). Les services d’information et conseils, ainsi que ceux facilitant l’accompagnement au bien-vivre et au bien vieillir, intéressent ainsi sept Français sur dix, avec des intentions réelles d’achat d’un quart environ.

* Méthodologie : enquête menée auprès d’un échantillon de 1745 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, via questionnaire auto-administré en ligne (CAWI), du 1er au 9 avril 2016.

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