Prévoyance des professionnels : mieux vaut s’assurer tôt !

Prévoyance des professionnels : mieux vaut s’assurer tôt !

Les professionnels sous-estiment souvent les risques pour leur santé et ne se sentent pas concernés par la prévoyance. A fortiori quand ils sont jeunes et en pleine santé. Directeur du développement de MetLife, Alfred Dittrick est pourtant convaincu qu’ils ont tout intérêt à souscrire le plus tôt possible de bonnes garanties contre les risques d’invalidité ou de décès. Explications.

Un jeune dirigeant d’entreprise n’envisage pas d’emblée des problèmes de santé. Et c’est heureux, car il vaut mieux ne pas trop douter pour se lancer dans un projet entrepreneurial ! « On ne peut demander à un jeune professionnel de se projeter spontanément dans sa propre invalidité ou son décès, admet Alfred Dittrick, directeur du développement au sein de MetLife. Mais il est important que son conseiller – courtier ou conseil en gestion de patrimoine (CGP) – le sensibilise au plus tôt à ce type de risques. »

Un accès plus facile à une bonne couverture

Il est en effet plus facile de souscrire un contrat de prévoyance quand on est jeune et au mieux de sa forme : passé 50 ans, les critères d’acceptation des assureurs deviennent plus restrictifs et les tarifs plus élevés. « Les dirigeants d’entreprise ont une vie faite de stress, d’horaires à rallonges et de repas d’affaires nombreux, observe Alfred Dittrick. Cela les expose à des pathologies qui peuvent rendre l’accès à une bonne couverture en prévoyance délicat dès lors que le questionnaire médical devient obligatoire. »

En souscrivant très tôt, dès la création de son entreprise, le dirigeant se protège contre des risques de maladie ou d’accident, certes moins importants à 30 ans qu’à 60, mais qui sont réels : les accidents de voiture ou les maladies foudroyantes, cela n’arrive pas qu’aux autres ! Or, l’invalidité ou le décès d’un dirigeant mettent non seulement sa famille, mais aussi son entreprise en péril : on constate régulièrement que des entreprises disparaissent suite au décès de leur dirigeant.

Un devoir de conseil pour les courtiers et les CGP

Les jeunes professionnels ont encore du mal à entendre ces arguments. « Quand on leur parle de prévoyance, ils s’intéressent en premier lieu à l’incapacité, observe Alfred Dittrick. C’est dommage, car ce risque-là est finalement assez mineur. » Il incombe donc au courtier ou au CGP de faire de la pédagogie : cela relève de leur devoir de conseil.

Être pédagogique, c’est d’abord lever le principal frein à la souscription soit le sentiment qu’ont les jeunes assurés de cotiser pendant des années pour rien. « Les garanties de prévoyance fonctionnent exactement comme les assurances auto ou habitation, répond Alfred Dittrick. A-t-on le sentiment de cotiser pour rien quand on n’a pas d’accident de voiture ou de dégâts des eaux pendant plusieurs années ? »

Les avantages de souscrire tôt

Les garanties de prévoyance de MetLife sont individuelles, incontestables et irrévocables. Traduction concrète : les termes du contrat souscrit par un jeune professionnel de 30 ou 35 ans ne pourront être renégociés, même si les risques auxquels il est exposé évoluent.

Prenons le cas d’une entreprise qui se développe à l’export. Son dirigeant, sédentaire au moment de la souscription de son contrat de prévoyance, se met à passer la moitié de son temps à l’étranger, tout particulièrement dans des pays « à risques ». Il est donc davantage exposé aux risques d’invalidité ou de décès que lorsqu’il a souscrit. Mais les termes de son contrat restent irrévocables.

De plus, être couvert par des bonnes garanties de prévoyance peut faciliter l’accès au financement : « Je me souviens du dirigeant d’une entreprise de 10 salariés qui, à 57 ans, ne pouvait plus financer ses projets de développements immobiliers, relate Alfred Dittrick. Je suis convaincu que sa banque l’aurait suivi s’il avait été couvert par de bonnes garanties de prévoyance. »

Une bonne prévoyance, c’est l’assurance de mettre sa famille et son patrimoine à l’abri en cas d’invalidité ou de décès : « Un million d’euros de capital versé en cas de malheur, cela revient à moins de 1 000 euros de cotisations par an », calcule Alfred Dittrick.
Cela mérite d’y réfléchir…

Alfred Dittrick - Directeur du développement, MetLife

© MetLife

Contenu proposé par MetLife.

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