Conseillers en gestion de patrimoine : Consensus général autour du statut de CGP

Conseillers en gestion de patrimoine : Consensus général autour du statut de CGP
Louis Giscard d'Estaing, député UMP du Puy-de-Dôme, dévoilera son rapport sur l'opportunité d'une création de statut de CGP en juillet.
Selon le député Louis Giscard d'Estaing, invité de la Chambre des indépendants du patrimoine, les autorités de contrôle sont favorables à la création d'un statut de conseiller en gestion de patrimoine.

Le 26 mai, un esprit de concorde régnait au Palais des congrès de la Porte-Maillot à Paris. Dans l'amphithéâtre, rempli de CGPI venus participer au congrès annuel de la Chambre des indépendants du patrimoine (CIP), les représentants des quatre principales (sur les six) associations de conseillers en investissements financiers (CIF) ont fait preuve sur l'estrade d'une belle entente. Après les querelles intestines, l'idée était d'afficher un consensus sur la création d'un statut de conseiller en gestion de patrimoine. « Il n'existe pas entre nous l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarettes », a ainsi martelé Patrice Ponmaret, le président de la CIP.

 

Désaccords sur le conseil supérieur

Cette unanimité (de façade ?) était destinée au public de CGPI, mais également à Louis Giscard d'Estaing, invité vedette du congrès. Le député UMP du Puy-de-Dôme, vice-président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a été missionné par le Premier ministre, François Fillon, pour remettre un rapport à la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, sur l'opportunité de créer un statut de conseiller en gestion de patrimoine (CGP).

Si Louis Giscard d'Estaing n'a pas voulu dévoiler la teneur du rapport (remis en juillet et non en juin), il a déclaré que l'Autorité de contrôle prudentiel (ACP) et l'Autorité des marchés financiers (AMF) sont favorables au statut. « Je souhaite un renforcement du pôle commun ACP/AMF », a-t-il ajouté. Les quatre associations présentes sont d'accord sur les critères d'obtention du statut (posséder un master en gestion du patrimoine ou exercer le métier depuis cinq ans).

En revanche, la création d'un conseil supérieur pose problème. « Cela risque de créer des désaccords », selon Pascal Bing, le vice-président de la Compagnie des CGPI. Pour Patrice Ponmaret, un conseil permettrait de rationaliser les dépenses de contrôle et de discipline, assumées par les associations. « Le fait d'avoir six associations pose un problème de lisibilité », a estimé le président de la CIP, qui a rappelé que les experts-comptables disposaient d'un ordre et de trois associations syndicales.

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