Des femmes en or

Des femmes en or
Laetitia Duarte Olivier Baccuzat Rédacteur en chef olivier.baccuzat@infopro-digital.com

« Le pouvoir du changement. » Tel était le titre d’un billet publié mi-novem­bre sur le réseau professionnel LinkedIn par Thomas Buberl, le directeur général du groupe Axa, qui venait de participer au Women’s Forum for the Economy and the Society, sorte de Davos des femmes, qui s’est tenu du 14 au 16 novembre à Paris. La vocation de cette manifestation qui a réuni près de 2 300 dirigeantes venues du monde entier ? « Mettre en valeur des femmes qui réussissent [et] donner aux participantes l’envie d’agir sur le terrain », selon sa directrice générale, l’Italienne Chiara Corazza, qui s’est également fixée pour mission de « convaincre les hommes de s’engager [et de] valoriser les patrons qui veulent s’investir » pour davantage de parité entre les femmes et les hommes dans leurs organisations respectives. Dont Thomas Buberl, donc, (ainsi que, les patrons de BNP Paribas ou Schneider Electric).

Certes, on pourra toujours rétorquer que, pour un homme, prendre des engagements en la matière, ça ne mange pas de pain… Il n’en demeure pas moins qu’à cette occasion le directeur général de l’assureur a rappelé que son groupe vise une stricte parité parmi ses 150 principaux cadres dirigeants à l’horizon 2023, voire avant. C’est un symbole fort. à usage interne, d’abord. Dans la société en général ou une entreprise en particulier, l’exemple doit en effet venir d’en haut pour que les choses changent. Il en va ainsi de la diversité (et de la parité) : sans l’impulsion du patron, point de salut. Mais qu’on ne s’y trompe pas, les propos de Thomas Buberl ont également une résonnance très business. Dans son billet, il le dit clairement : son ambition est de faire d’Axa « un partenaire, un compagnon de tous les jours pour nos clients ». Or, comment peut-on prétendre vouloir séduire et répondre aux attentes des consommateurs aussi différents que nombreux si, soi-même, on ne ressem­ble pas à une société moderne, si en son sein, on ne compte pas des collaborateurs reflétant cette diversité, cette mixité qu’on retrouve à chaque coin de rue, aux quatre coins de la planète ?

Gilles Bénéplanc, directeur général de Gras Savoye Willis Towers Watson France, ne disait pas autre chose dans notre édition du 14 septembre. « La diversité, c’est aussi une stratégie de business », nous rappelait ainsi le dirigeant du plus important courtier du marché français. Et ce dernier d’ajouter : « Une entreprise a besoin de profils divers, du point de vue du genre, de l’éducation, de l’expérience… Quel que soit le domaine dont on parle, si on veut gagner, il faut une équipe qui ait des talents différents. » Dans ce contexte, les femmes valent de l’or ! Dans ce numéro de L’Argus de l’assurance, nous mettons en avant les portraits de onze femmes en or, justement, onze lauréates de nos traditionnels Trophées de la femme et de la diversité dans l’assurance, dont les parcours professionnels – que je vous invite à lire – ont particulièrement bluffé les juré(e)s qui étaient amené(e)s à les départager. Bonne lecture.

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