Le coût de la cyber-attaque d'une entreprise évalué à 773 000 €

Le coût de la cyber-attaque d'une entreprise évalué à 773 000 €
La vulnérabilité des données des collaborateurs reste sous-estimée. © Mikko Lemola - Fotolia

Selon un sondage du cabinet de sécurité informatique NTT Com Security, les entreprises françaises estiment qu'il leur faudrait 9 semaines et près de 773 000 € pour se remettre d'une attaque cyber. Mais les résultats varient fortement d'un secteur à un autre.

Les 100 entreprises françaises interrogées pour le compte du cabinet de sécurité informatique NTT Com Security estiment qu’il leur faudrait neuf semaines et près de 773 000 € pour se remettre d’une attaque cyber. Sachant que les résultats varient fortement en fonction des secteurs.

Ainsi, au niveau international (le sondage a été réalisé auprès de 1000 sociétés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Norvège, en Suède et en Suisse), les entreprises de la branche technologie et services informatiques anticipent des pertes de près de 2,5 M€ en cas d’intrusion. Les acteurs de la grande distribution, de la logistique et des transports, qui occupent la deuxième place du classement, estiment ces pertes à plus de 950 000 €. La prise de conscience des dommages liés à ce type d'attaque est donc importante.

Ce mouvement est d’autant plus marquant que si l'on remonte au sondage réalisé en 2014 par NTT Com Security, 9 % des sondés avaient alors cité la mauvaise sécurité de l’information comme étant le premier risque de leur entreprise. Ce taux a doublé en 2016, à égalité avec la perte de parts de marché au profit d’un concurrent.

Moins de la moitié des sondés disposent d’un plan de restauration

Le sondage soulève toutefois deux points d’inquiétude : la moitié des sondés ne possèdent pas de plan de restauration, sachant que la taille semble proportionnelle au niveau de préparation. Cependant, lorsqu'un tel plan existe, les cadres d’une entreprise de moins de 1000 salariés sont plus informés (47%) que ceux d’une structure de plus de 5000 salariés (32%).

Enfin, l’étude souligne que si les cadres interrogés désignent les données clients (B2B et B2C) comme les plus importantes à protéger, suivies de près par les données opérationnelles, les data des salariés n’arrivent qu’en cinquième position dans leurs priorités. « Or, dans la plupart des pays, les dossiers RH des salariés sont soumis aux mêmes lois de protection de la vie privée que les données clients », alerte le cabinet NTT Com Security. De fait, la règlementation se rigidifie sur ce point en France.

Testez L'Argus de l'assurance en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Le Magazine

ÉDITION DU 30 octobre 2020

ÉDITION DU 30 octobre 2020 Je consulte

Emploi

Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS)

Expert Engins de chantier (H/F)

Postuler

BANQUE DE FRANCE

Directeur de mutuelle H/F

Postuler

+ de 10 000 postes
vous attendent

Accéder aux offres d'emploi

APPELS D'OFFRES

Construction de 20 logements individuels à destination de MMH, 10 logements indivi...

Meurthe et Moselle Habitat

27 octobre

54 - MEURTHE ET MOSELLE HABITAT

Assurances TRC/RC et DO dans le cadre de la réalisation des travaux de restructurat...

Etablissement Thermal Les Thermes

27 octobre

23 - Évaux-les-Bains

Assurances

Ville de Gaillan en Medoc

27 octobre

33 - Gaillan-en-Médoc

Proposé par   Marchés Online

Commentaires

Le coût de la cyber-attaque d'une entreprise évalué à 773 000 €

Merci de confirmer que vous n’êtes pas un robot

Votre e-mail ne sera pas publié