Complémentaire santé : l’Apac envisage une radicalisation de son action

Complémentaire santé : l’Apac envisage une radicalisation de son action
PAtrick Petitjean, Apac

Après la Chambre Syndicale des Courtiers d’Assurances (CSCA) et la Fédération nationale des syndicats d’agents généraux (Agea), c’est désormais au tour de l’Association pour la promotion de l’assurance collective de faire entendre sa voix. Dans un communiqué paru le 12 mars, l’Apac se dit ainsi « mécontente et préoccupée par le maintien des clauses de désignation dans le projet de loi sur la sécurisation de l’emploi présenté le 6 mars dernier en Conseil des ministres ».

Sourde oreille

Après son rendez-vous au ministère du Travail, Patrick Petitjean, le président de l’Apac, a rencontré le cabinet de Marisol Touraine, ministre des affaires sociales. Seulement voilà, « malgré tous les éléments fournis aux ministres, nous avons le sentiment de ne pas avoir été entendus estime Patrick Petitjean dans le communiqué de l’Assocation. Entre l’avant-projet et le projet de loi, rien n’a changé, aucune précision n’a été intégrée concernant les conditions de transparence et de mise en concurrence pour le choix des complémentaires santé. (…) Les politiques font la sourde oreille ».

30 000 emplois menacés

Dans ce contexte, l’APAC attend beaucoup de l’avis de l’Autorité de la concurrence qu’elle a saisi le 1er février dernier. Car le temps presse : le projet de loi relative à la sécurisation de l’emploi sera en effet examiné en procédure accélérée (une seule lecture) dès le 2 avril à l'Assemblée nationale, puis le 17 avril, au Sénat. « Si rien ne bouge au niveau parlementaire et si l’Autorité de la concurrence ne rendait pas un avis positif à notre requête, nous serions prêts à nous engager dans la voie que nous avons voulu éviter jusqu’à présent, à savoir, le contentieux », indique Patrick Petitjean. Alors que la CSCA estime que ce projet de loi pourrait mettre en péril 10 000 emplois de la branche, l’Apac évoque pour sa part 30 000 emplois menacés.

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Commentaires

Complémentaire santé : l’Apac envisage une radicalisation de son action

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13/03/2013 08h:45

A qui profite les clauses de desigantion?Quel troc a ete fait sur l'ani avec les non signataires ?Comment peser alors que les princiaux courtiers ne bougent pas?Indignez vous !

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13/03/2013 09h:42

C'est une guerre d'usure... Je ne vois pas le gouvernement faire quoique ce soit pour sauver les intermédiaires car ils ont une vision erronée de l'économie où pour eux les intermédiaires mangent l'argent des consommateurs... En fait IL s'agit de créer une sécurité sociale bis afin depouvoir se désengager de la sécurité sociale de base en diminuant les remboursements. Les données sur l'emploi sont interressantes surtout que je vois mal les IP créer 10000 emplois mais il faut aussi revenir à la base de l'ANI qui prévoyait LA LIBERTE DE CHOIX POUR LES ENTREPRISES ... A part ça, je trouve que le MEDEF a vite lâché....

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